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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 17:15

Y compris en Europe. Et je trouve que c'est très stimulant.

Dans les épiceries d'Idro, un lac des alpes italiennes, j'ai trouvé des fruits qui m'étaient encore inconnus.

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Au goût, ce n'est pas terrible. Mais quand même meilleur que les nèfles qui poussent dans nos haies et que l'on trouve quelquefois sur le marché de Moulins.

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Dominique LAURENT - dans mes voyages
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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 12:46

Aux chapiteaux des églises, les représentations d'animaux musiciens ne sont pas rares.


En Bourbonnais, on trouve un âne musicien à Meillers

 

âne musicien de MeillersL'est du Bourbonnais a toujours entretenu des liens étroits avec la Bourgogne : celui de l'église saint Aré, de Decize, qui a beaucoup souffert de la pollution, lui ressemble de façon assez troublante.

âne musicien de DecizeN.B. : saint Aré fut évêque de Nevers. Après sa mort, il fut déposé dans une barque qui remonta le courant de la Loire  jusqu'à Decize.

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 13:14

J'ai plusieurs choses en commun avec François Mitterand : j'étais une habituée du bistrot où, paraît-il, il s'arrêtait lorsqu'il venait visiter son ami François de Grossouvre. Et je n'ai jamais été adhérente du PSU.

Je comprends aussi qu'il ait érouvé une fascination pour le Morvan.

Jeai, l'an dernier, passé 3 semaines à Saint Honoré les Bains. Quand on veut être tranquille pour travailler, c'est un endroit que je recommande. Et puis c'est aussi une station thermale, beaucoup fréquentée par les enfants, il y a une indication ORL. Cet hiver, j'ai respiré comme je n'avais pas respiré depuis longtemps.

C'est très beau le Morvan, très sauvage. P3080932

 

Une athmosphère propice aux légendes.

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Ces arbres qui ont été au siècle dernier "paisselés" pour former des haies, depuis disparues car la région se désertifie, sont visibles sur le site du Mont Beuvray (Bibracte). Il y a de quoi inventer des histoires fantastiques, non ?

 

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Dominique LAURENT
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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 14:05

Sur la cote dalmate, Sibenik est une jolie ville, mais contrairement à Dubrovnik ou Split, plus touristiques, les stigmates de la guerre n'ont pas encore été effacés. 

 

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En écoutant la radio cette dernière semaine, j'ai pensé à ces images. Et me suis mise à la place des voisins de ce quartier calme de Toulouse. 

 

La folie guerrière a existé dans nos pays : même avec des épées et des arcs et des flèches, on faisait de gros dégâts (Je conseille de suivre ce très intéressant téléfilm anglais - les piliers de la terre - qui passe en 6 épisodes le dimanche soir sur France 3.Celà fait froid dans le dos). En dehors de tout problème de fanatisme religieux (ou politique d'ailleurs), il est tgrand temps que l'on se préoccupe sérieusement du trafic des armes, et plus particulièrement des armes de guerre qu'on peut acheter , paraît-il, pour moins cher qu'une prothèse dentaire ! Et qui servent , à Marseille, mais pourquoi pas bientôt dans nos campagnes, à satisfaire ces luttes de pouvoir pour dominer un quartier, ou tout simplement enquiquiner ses voisins.

 

 

 

 

 

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Dominique LAURENT - dans mes voyages
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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 12:58

Lorsque j’étais petite, je passais mes vacances chez mes grands-parents. Ma grand-mère tuait les poulets et les canards en leur plantant un couteau dans la jugulaire. Je vois encore leurs soubresauts.

Le cochon était toujours tué pendant que je dormais encore : je n’ai jamais entendu ses cris. Je ne suis pas devenue franchement végétarienne, mais je mange peu de viande.

Un jour, de retour du Vietnam, je me promenais avec Archie quand j’ai avisé 2 jeunes gens de type asiatique, attablés à une terrasse de café, qui le regardaient d’un air concupiscent. Je les avais déjà vus auparavant : c’étaient les cuisiniers d’un restaurant chinois. On nous avait expliqué qu’en Asie, la viande de chien la plus prisée était celle des chiens noirs (mais ce sont les « sauvages du nord » qui s’en régalent !). J'ai jugé nécessaire de faire un grand détour.

En 1994, à Madagascar, je lui allée faire une randonnée de 4 jours dans l’Isao : l’intendance était assurée par des malgaches. Les voir escalader la montagne en tongs m’avait beaucoup impressionnée. En outre, pour confectionner les repas, ils avaient apporté des poulets vivants, puisque nous n’avions pas de frigo. Quand il a fallu les mettre au menu, ils les ont beaucoup caressés pour les apaiser. On peut respecter les animaux qui nous permettent de vivre.

Des pays que j'ai visités, l'Inde n'est pas celui qui a le plus emporté ma sympathie (le film "Slumdog millionaire" reflète bien, pour moi, l'atmosphère de violence que j'y ai perçue), mais je me suis substantée sans la moindre viande pendant un mois. Et quand je vais manger indien à Moulins (chez Mamood), je choisis toujours les plats végétariens. Les protéines sont apportées soit par du fromage (il n'est pas considéré comme immoral de traire les vaches !) soit par des légumineuses (des lentilles notamment).  

 

 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 21:43

J’étais un peu perplexe sur cette notation dite « triple A » dont personne n’avait jamais entendu parler avant que sa conservation soit proclamée « grande cause nationale » ( « notre trésor »). Parmi les catastrophes annoncées pour le « pecus vulgus », dont je suis, figurait une augmentation des taux d’intérêt aux emprunts contractés par l’Etat et même le particulier. Et pour mettre un toit sur notre tête notamment, on nous annonce que des taux intenables à: 3%, peut-être 3,5% nous attendent. Je suis allée voir le taux d’intérêt qui m’avait été appliqué dans le cadre de mon Plan d’Epargne Logement et qui m’avait été, il y a 15 ans, présenté comme une affaire en or : 6, 32 %. Je viens de payer la dernière mensualité !

 

Enquête faite par les journalistes économiques, il s’avère que cette notation est attribuée par 3 jeunes économistes fraîchement diplômés qui étudient la situation financière de chacun des pays européens et leur solvabilité, selon des critères qui me paraissent devoir beaucoup au pif. Leurs collègues avaient d’ailleurs, en 2008, garanti la fiabilité des fameux produits « subprimes », gagés sur le remboursement de crédits attribués à des gens insolvables pour acheter des maisons en carton au fin fond des Etats-Unis (« tu rembourses pendant 10 ans et dans 10 ans les ruines sont à toi », disait déjà Coluche dans un sketch de 1980).

 

Pour conserver notre « trésor », un certain nombre de mesures drastiques ont donc été annoncées : augmentation de la TVA, taxe sur les sodas… On nous prépare psychologiquement à des baisses du salaire minimum garanti et des retraites actuellement versées. Et plus question de feignasser en ne travaillant que 35 heures par semaine. Jusqu’à la semaine dernière, seuls les « Guignols de l’info » avaient, croyant plaisanter, avancé que les congés payés abusivement payés depuis 1936 étaient à l’origine de nos difficultés. Depuis lors, Jean François Coppé s’est exprimé en ce sens devant un auditoire de jeunes UMP.

J’ai, l’autre jour, entendu un chef d’entreprise tenter de culpabiliser Bernard Thibaut, en affirmant que les Chinois trouvent anormal le peu de temps que les Français consacrent au travail. « Si vous trouvez que le modèle chinois est le modèle à suivre, il faut le dire clairement » lui a répondu, agacé, le syndicaliste. Je suis les « primaries » républicaines aux Etats-Unis : l’un des candidats s’est explicitement prononcé pour le travail des enfants. Allons bon ! même les mesures prises à la fin du XIXe siècle mettent donc notre économie en péril ? Pourtant, en Colombie, les enfants descendent dans les mines pour extraire de l’or, de l’argent ou du charbon : et la Colombie n’a pas, à ma connaissance un taux de croissance enviable.

Heureusement, un vent de fraîcheur a soufflé du côté d’Europe Ecologie Les Verts : ils préconisent un abaissement du temps de travail à 32 heures. C’est d’ailleurs le résultat d’un compromis trouvé avec la tendance qui préconise la semaine de 28 heures !!!

Je conserve précieusement dans ma bibliothèque un petit bouquin intitulé « Travailler 2 heures par jour ». Il date de 1977 : j’avais eu l’occasion de rencontrer l’un des auteurs, je ne sais plus à quelle occasion. Dans le lycée où je travaillais il y avait une forte implantation du SGEN-CFDT. Sa théorie était qu’il n’est pas nécessaire de travailler plus de 2 heures par jour pour le bénéfice d’un patron. Mais qu’en réalité, la journée de travail productif est beaucoup plus longue. Et de fait, tout salarié, tout chômeur, tout inactif, toute mère de famille, on le sait bien, effectue en plus du travail pour le compte de son patron, un travail pour sa famille, pour une association, pour aider ses voisins. Travail qui dégage une plus-value. mais qui n’est pas incluse dans la comptabilité nationale. Dans les associations dont je suis « vérificateur aux comptes » je plaide régulièrement pour que la valeur du bénévolat soit estimée. C’est un peu compliqué, mais pas impossible.

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 18:24

 

Il pleut, il fait froid, le discours politique est morose.


Mais ce matin, j'ai entendu Corinne Lepage affirmer quelque chose d'intéressant : réfutant le terme de "crise", elle préfère considérer que l'on est dans une phase de changement, de société, de modèle économique, bref de civilisation. Et invite à inventer un autre avenir.

 

- L'étymologie grecque du mot "crise" est "Krisis" qui signifie "décision importante", "choix", "jugement", donc un moment où l'on doit prendre des décisions et l'on a le choix de dépasser ou non la crise. Nous sommes donc bien en situation de "crise" au sens primitif du mot.

 

- Les mayas ont prévu la fin du monde au cours de notre année 2012. Or, ont nuancé les spécialistes de cette civilisation, dans la conception du monde des mayas, celle de cycles successifs, la "fin du monde" est en réalité le début d'un nouveau cycle.

- En Inde, le dieu Shiva est le dieu de la destruction. Mais cette destruction est suivie de l'émergence d'un monde nouveau. Il est représenté comme un danseur, pourvu de 4 bras dont la danse rythme la destruction et la création de l'univers dans une succession infinie de dissolutions et de naissances. Son pied droit est posée sur la tête d'un démon symbolise l'ignorance et qu'il a tué.

 

Je retiens donc qu'il faut être optimiste face à la crise : "je plie, mais ne rompt pas" disait le roseau de la fable.

 

 


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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 09:30

Cela ne fait pas beau sujet philosophique, ce titre ?

 

Eléments de langage, clivant et problématique sont les nouveaux mots ou expressions à la mode.

L’autre jour j’entendais les résultats d’une enquête menée par des chercheurs américains : jusqu’alors, on croyait que la déliquescence du cerveau débutait à 60 ans. En réalité, l’on est sénile dès l’âge de 45 ans. J’ai encore quelques neurones qui s’agitent et ils viennent donc de comprendre qu’il était logique que j’ai l’impression depuis quelques temps d’être passée dans la 4e dimension. Quand j’entends les débats à la radio ou à la télévision, je n’arrive plus à comprendre ce dont on parle.

 

L’an dernier, avait surgi le verbe « impacter » : les journalistes, les politiques, et de façon plus générale les « milieux autorisés » comme disait Coluche le mâchait et le remâchait avec gourmandise. On sait ce qu’est un impact. Son extension au sens figuré de « répercussion » est contesté par l’ Académie, et de façon générale les dictionnaires. C’est un néologisme emprunté à l’anglais. Cette création d’un verbe du premier groupe est inutile puisqu’il a pour synonyme « toucher » ou « frapper ».

Je comprends mieux la création de « solutionner » à la place de « résoudre » (verbe du 3e groupe pas facile à conjuguer) ou « trouver des solutions ».

 

« Cliver » et son participe présent « clivant » se rapportent à l’origine à la géologie.

L’usage de « clivage » pour exprimer l’existence d’un « précipice » entre deux groupes humains n’est pas récent.

L’autre jour, j’ai entendu parler d’un débat bien « clivant ». J’ai entendu un intello dire à son interlocuteur qu’il était « clivé ». Si quelqu’un peut me traduire en français basique ce dont il était question dans l’un et l’autre cas, je lui en serais très reconnaissante.

 

Quant aux « éléments de langage », si je m’en tiens au français tel que je l’ai appris, je vois assez bien ce dont il s’agit : des « éléments » d’un « langage » ou d’une « langue », de sont des « mots », de simples mots. L’ennui, c’est que dans certains partis politiques, on a détourné le sens de l’expression et les éléments de langage, c’est ce que l’on appelait quand je m’intéressais encore à la politique un « argumentaire ». Mais un argumentaire est argumenté : à ce titre, je le respecte.

Or, l’autre jour j’entendais Rachida Dati expliquer qu’on avait mis au point des « éléments de langage » la concernant : « je suis capricieuse, j’aime les fringues ». Et cela, cela s’appelle des « ragots ». S’agissant d’une femme, ce sont aussi « poncifs ». Et c’est minable. (N.B. Oserais-je dire que c’est « clivant » ?).

 

Mais ce qui est pis (ou pire ! tolérance admise par Grévisse, grammairien belge), c’est le remplacement systématique du simple mot de « problème » (nom masculin) par « problématique » (nom féminin). On n’a plus de problème d’argent en fin de mois (« surtout les 30 derniers jours »), mais une « problématique » de fin de mois, on n’a plus de « problème » de poids mais une problématique de poids. Comme pour moi, une problématique, c'est « l'art de poser les problèmes » sous différents aspects et que cela suppose un cheminement intellectuel, je patauge complètement au milieu de ces nouvelles problématiques. 

 

N.B. : à ceux de mes lecteurs qui penseraient que quelqu’un qui laisse autant de fautes dans ses « posts » n’a pas à ironiser sur les tics de langages, je demande de l’aide : j’ai un vrai problème (une vraie problématique) avec la lecture sur écran.

N.B. 2. Et merci à Phil de me permettre d’améliorer mon anglais.

 

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 18:06

J’ai écouté d’une oreille distraite les voeux de nos femmes et hommes politiques.

Le portrait du candidat idéal (protecteur, écrasant de sa supériorité les membres de l’Anti France affligés d’un horrible accent, normal avec son marcel, son béret et ses charentaises) m’a rappelé mon héros préféré.

   

                                                                            SUPERDUPOND

super avec coq

 

super 6

 

 

 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 13:34

L’affaire Golgota picnic fait écho, dans ma mémoire à une autre affaire : celle de la bombe placée dans un cinéma où était, en 1988, projeté le film de Martin Scorcese : « la dernière tentation du Christ ».

La pièce sera-t’elle programmée à Moulins l’an prochain ? J’en serai quand même très étonnée. L’adjointe à la culture d’Yzeure ou celui d’Avermes s’y risqueront-ils pour leur part ?

Bref, n’ayant pas vu cette pièce je suis dans l’incapacité de la commenter.

 

En revanche, je connais bien l’œuvre de Nikos Kazantzakis et j’ai lu « La dernière tentation ». J’ai d’ailleurs aussi lu un autre de ses romans : « Le Christ recrucifié », ainsi que « la Liberté ou la mort ».

Et là, franchement, je ne comprends pas les réactions que le film de Scorcese, un sicilien, catholique assumé, a pu générer. Jusqu’à aller mettre une bombe dans un cinéma pour protester contre sa projection.

C'est au cours de plusieurs voyages en Crète que j'ai appris à connaître les livres de Kazantzakis. Je m'étais aussi pris de passion pour les films de Théo Angelopoulos (c’était une période où aller voir un film qui durait 5 heures ne m’effrayait pas !). J'en ai beaucoup appris sur l’histoire récente de la Grèce et j'ai beaucoup de considération pour le courage de ces gens. Je susi aussi très en colère quand j'entends qu'on les traite de paresseux. Mais je m'éloigne de mon sujet.

J’ai trouvé que tant "la dernière tentation," que le "Christ recrucifié" étaient des œuvres passionnantes, empreintes d’un profond mysticisme. De mes années de cathéchisme, je me souvenais que le Christ avait hésité, avant d’entrer dans sa Passion,  à suivre son destin divin ……  Et si les sœurs qui m’ont enseigné le cathéchisme trouvaient que je n’évoluais pas dans un milieu très favorable, elles s’accordaient toutefois à dire que je connaissais bien mes leçons.  Le Christ en étant à la fois humain et dieu … est donc capable de vivre et de comprendre les angoisses des hommes disait notre père abbé. Si différent des dieux grecs, paillards, uniquement occupés par leur propre plaisir et ne s’intéressant aux hommes que pour leur faire de sales blagues à Pâris, à Œdipe, à la mère d’Antigone (les armateurs grecs sont à cet égard un peu des dieux !).


Aussi je suis perplexe que des catholiques qui se veulent si fervents soient aussi hermétiques au mysticisme. Pierre Desproges disait qu'il était un athée mystique : n'y a-t'il donc que les athées pour y être sensibles ?

 

 

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