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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 12:53

archie et rusty 5 bis

 

archie et rusty 5

 

archie et rusty 6

 

 

- Rusty, qu'est-ce que tu fais ?

archie et rusty 7

- Rusty ! Malheureux ! veux-tu bien descendre de là, tout de suite ...

archie et rusty 8

 - Rusty, on ne t'a pas dit qu'il est INTERDIT de dormir sur le lit de mon humaine.

- Excusez-moi de vous le faire remarquer, M'sieur : mais c'est vous qui êtes mon ange gardien. Je ne voudrais pas me plaindre, mais la dernière fois, vous êtes parti à la chasse aux papillons sans me dire ce que je devais faire pendant mon week-end chez votre humaine. Elle m'a préparé "ma place", mais c'est tellement plus chouette de dormir contre elle... Vous ne l'avez jamais fait, vous ?

- Non, jamais.

- !!!

- Si, une fois, quand j'étais chiot : elle était restée toute la nuit dehors pour le mariage d'un de ses cousins. J'avais angoissé pendant des heures. Quand elle est rentrée, je l'ai laissée se coucher et quand elle a été endormie, je suis monté sur le lit. Mais j'étais un chiot.

- Et vous ne l'avez plus jamais fait ?

- Non ! Bien sûr que non !

- Vraiment ? Un ange ne peut pas mentir. 

- Allez ! Bon ! Peut-être une ou deux fois !!!!

- Une ou deux fois ?

- Bon, d'accord, quand j'étais à Noyant, comme je n'avais pas d'emplacement pour guetter ce qui ce passait dans la rue, je me mettais à côté d'elle sur le lit. Mais pour la protéger.

 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 12:33

Lorsque j'avais 4 ou 5 ans, ma meilleure amie s'appelait Odile et je l'admirais  énormément. D'abord parce qu'elle était blonde et avait les cheveux frisés et que moi j'étais châtain et que mes cheveux désespérément raides. En plus, elle avait un petit frère. Et puis surtout, quand nous revenions de la mine, où avait été installée l'école enfantine, nous nous arrêtions chez elle et que l'hiver, elle avait pour mission d'allumer le feu dans le poêle. Chez moi, je ne savais même pas où l'on pouvait trouver la boite d'allumettes : et je n'aurais sûrement pas eu le droit d'y toucher ! 

Je constate que je suis devenue une vieille réactionnaire quand je n'admire pas le fait d'être hélée, à ma sortie de restaurant , un soir d'hiver vers 22 h 30 par deux garçons d'environ 11 ou 12 ans qui me demandent de les ramener chez eux en voiture. Je leur ai dit "non" : inutile de solliciter ma pitié, leur responsabilité incombe à leurs parents. Au mieux, j'aurais pu téléphoner au commissariat de police pour signaler que deux enfants en détresse attendaient devant la poste et demander de l'aide. J'aurais consenti à rester avec eux pour qu'ils ne soient pas la proie d'un adulte pédophile. Mais je n'ai même pas eu à me préoccuper de celà, car j'ai été abreuvée par une belle bordée d'injures !

Hier, je sortais de chez moi vers 19 h 30 et ai regardé dans la rue quels étaient les cheins du quartier qui aboyaient avec une telle puissance. Archie étant mort, je ne peux plus lui en faire porter la responsabilité. J'ai vu deux gamins : l'un d'eux avait un visage angélique. Le deuxième portait une casquette rouge. J'ouvrais la portière de ma voiture quand le plus joli des deux m'a interpelée : "Madame, oh, Madame ?"- 

                                     - Oui ?

                                     - Vous pouvez nous amener en ville ?

                                     - Bonjour, à vous aussi. Mais, non, ce n'est pas ma direction (je n'allais pas entrer dans une histoire d'assurance et de responsabilité au tiers avec des gamins de 10-12 ans. Et ce n'était vraiment pas ma direction) !  

                                    - Allez, si, Madame !

                                    - Ma réponse est non.

J'ai mis le contact et le chérubin a planté ses yeux dans les miens. Mais il a été plus poli que celui que j'avais rencontré cet hiver et ne m'a pas insultée, même si son regard était meurtrier.

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 12:38

J'ai passé la journée d'hier aux archives départementales de la Loire, où le mouvement de grève a été bien suivi ! Même les étudiants qui la veille occupaient la plupart des tables étaient absents. Le directeur adjoint m'a expliqué obligeamment comment aller chez IKEA, où j'ai fait l'acquisition d'un astucieux système de rangement après avoir tourné plusieurs fois dans le parking pour trouver une place où parquer la voiture... Y a-t'il un rapport de cause à effet ?

La copine chez qui j'avais passé la nuit m'avait  obligemment proposé de venir à la manif avec elle et quelques uns de ses collègues, mais j'ai décliné l'invitation pour cause de chaussures non adaptées.

 

Je suis personnellement à la retraite à mon corps défendant, parce que l'on ne voulait plus de moi dans mon poste. J'ai fait plusieurs demandes de mutation, en vain ! Quand j'avais demandé un poste provisoire au Rectorat pour qu'on me sorte de l'enfer, on m'avait répondu que c'était impossible. Deux ans après et quelques centaines d'heures de harcèlement plus tard, on m'y a mutée d'office "dans l'intérêt du service" ! Jusqu'alors, j'aimais bien mon boulot et je défends la thèse que quand on est bien dans sa peau, on peut travailler très longtemps. D'autant plus quand on a l'espoir de vivre jusqu'à 100 ans, en bonne santé, comme c'est mon cas (bon potentiel génétique !). Le défi est d'occuper intelligemment les 40 ans qui restent à vivre après l'âge légal de départ à la retraite. J'ai déjà dû évoquer ici mon ancien directeur de thèse qui a dû partir à la retraite à l'âge de 72 ans après une réforme des années 80, et qui s'en désespérait. Certains syndicalistes me répondent quand j'évoque son cas : "Place aux jeunes ! Les vieux profs, tous les étudiants s'en moquent car ils sont gâteux". C'est généraliser un peu hâtivement.

L'ancienne gestionnaire des deniers publics que je suis est tout à fait consciente des problèmes de financement du système de retraites. Compte-tenu de l'égoïsme des plus riches, on ne peut, en pratique, et dans l'immédiat, que compter sur la solidarité entre travailleurs modestes pour assurer le confort de nos vieux jours. Une enquête effectuée aux Etats Unis démontrerait, ai-je entendu (je recherche les sources), qu'au-delà d'un salaire de 4 000 euros par mois, gagner de l'argent présente plus d'inconvénients  que d'avantages. Si l'objectif d'une vie réussie est d'être heureux, cette enquête atteste qu'il reste encore de larges marges de manoeuvres pour redistribuer les richesses !

Mais je suis convaincue aussi qu'il y a un discours général concernant la "jeunesse" et la "veillesse" qui est très dommageable.

On est trop jeune à 28 ans quand on cherche du travail et  l'on s'entend dire que l'on n'a pas suffisamment d'expérience. Quant aux gens qui travaillent, ils se projettent dans l'avenir sous une forme très négative : mon quotidien préféré a interviewé quelques participants à la manifestation à Moulins. Un employé de banque de 45 ans ne se voit pas face au public à 68 ans, affublé d'un "sonotone et de verres à double foyer". Pourquoi pas équipé de couches pour faire face à son inévitable incontinence ???

L'amie qui a encore suffisamment de force pour faire toutes les manifs, jeune retraitée, se plaint que quand elle va marcher 3 jours en montagne, elle doit aller faire la sieste après sa randonnée. Elle impute ce handicap à l'âge. Avec sa silhouette svelte, je pense que ce qui lui manque, c'est une pratique régulière. La marche en montagne sollicite des muscles bien particuliers. Si elle faisait une randonnée par semaine, je suis sûre qu'elle peinerait moins. En plus, elle pense trop ! Il y a une dizaine d'années, je l'avais invitée pour un séjour de 2 jours au centre de balnéothérapie de Bourbon-Lancy. Elle était venue avec sa fille, alors adolescente qui était ravie de cet intermède. Elle aussi. Le premier jour ! Parce que la nuit étant passée, elle avait eut le temps de réfléchir au fait que les jets d'eau pourraient lui déclancher des colliques néphrétiques.

Il faut dire qu'elle n'a pas de chance : la dernière fois que je l'ai vue, elle souffrait d'acouphènes. Je lui ai demandé si celà s'était aggravé : "Non, m'a-t'elle rassurée, ça a disparu depuis qu'un vaisseau sanguin a éclaté dans mon oeil" ! Bon ! ça va encore la gêner quelques mois pour lire : mais on lui donne bon espoir que sa tâche dans l'oeil va disparaître. 

Pour ma part, je suis adepte de la méthode du docteur Coué : "Chaque jour qui passe, je vais de mieux en mieux". Et ce n'est pas faux. Même si mes mésaventures de fin de vie professionnelle ont eu des contrecoups assez surprenants, ne serait-ce que par leur durée. 

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Dominique LAURENT
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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 20:08

A nier qu'il a écrit une lettre pour appuyer l'introduction de M. je ne sais plus quoi dans l'ordre de la Légion d'honneur ? 

Qu'est-ce que ça rapporte d'être chevalier de la Légion d'honneur ? Rien !  "C'est avec des hochets que l'on gouverne les hommes" avait déclaré Napoléon Bonaparte en la créant. En plus, pour être réellement membre de cette illustre compagnie, il faut qu'on vous remette la médaille : et pour qu'on vous la remette, il faut se l'acheter soi-même. Ou se la faire offrir !

 

 

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 19:46

Le même jour, dans mon journal, ces deux articles :

roulottes

 

Le roulottes2

Le premier renvoie à un monde d'opérette dans lequel caravene rime avec belle gitane : j'entends la Belle de Cadix (tchi ka tchi ka tchi aïe aïe aïe !) et le grand Constantino Rossi célébrant sa bohémienne aux grands yeux noirs ("j'ai voulu la suivre un jour, dans sa caravane"). A des camps de roulottes très pimpantes. Et d'ailleurs, les hollandais qui les louent mettent bien en avant qu'elles présentent le même confort qu'un gîte : dans une étable, ont été aménagées des salles de bain.

Le second article présente un campement fait de bric et de broc, sans eau ni électricité. Quand on n'est pas raccordé au réseau d'eau, quand toutes les fontaines ont été enlevées, se procurer de l'eau en France pour sa toilette ou faire la vaisselle est une longue aventure, la même que celle qui occupe plusieurs heures par jour les petites filles d'Inde ou d'Afrique et leur interdit d'être scolarisées. 

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 19:30

Le marché du "hallal" est très porteur : avant Quick, Carrefour l'avait compris et un certains nombres d'industriels de l'alimentation. Lorsque j'avais été sensibilisée au sujet, le public ciblé était surtout une clientèle aisée des émirats du Golfe persique. Les producteurs de "poulets bourbonnais" survivent grâce à l'intérêt des rabbins pour leur production (je tiens d'un agriculteur de cette filière que 70 % des poulets bourbonnais sont diffusés dans des boucheries kasher).

 

Personnellement, manger "hallal" ou "kasher" ne me met pas des boutons. Sans le savoir, j'ai dû manger "hallal" dans les petits restaurants du Maroc ou de Tunisie : j'aime toute les cusines de la Méditerranée. La nourriture kasher, je l'ai testée à Berlin, dans le quartier autour d'Orianenburgstrasse et de la neue Synagogue : on y sert une cuisine inspirée de l'Europe centrale, à la fois traditionnelle et inventive.

 

Dans l'affaire des restaurants Quick dédiés uniquement à l'hallal je me pose toutefois deux questions :

- Pourquoi les familles musulmanes peu argentées de ces quartiers veulent-elles dépenser 7 € pour ingurgiter un peu de viande hâchée, noyée dans la graisse et inserrée entre deux tranches de pain qui a la consistance d'une éponge et arrosée une sauce à base de tomates très sucrée ? Alors que pour un coût indentique elles peuvent consommer un kebab plus goûteux chez un petit auto-entrepreneur de leur entourage ?

- Si le goût de la viande hallal est le même que le goût de la viande qui ne l'est pas, argument mis en avant pour convaincre que les non musulmans sont les bienvenus, pourquoi, à l'inverse, vouloir manger hallal puisque l'argument se retourne tout aussi bien ?

 

 

   

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 13:44

archie et rusty 1bis

  Salut, Rudi !

   

archie et rusty 2

Ah, c'est vous , M'sieur ? Mon nom c'est Rusty. Rusty, M'sieur : R.U.S.T.Y !!! 

   

archie et rusty 3 bis

  Tiens, mais il me cherche celui-là ... Alors, cette promenade ? C'était bien ?

- Super, M'sieur... l'espace, les odeurs .... de chiens, de renards, de ragondins, de gens ...

- Où t'as-t'elle emmené ?

- A un endroit appelé curieusement les "Os de la veille". Je ne sais pas pourquoi : il n'y avait pas d'os !

-Connais pas !

- Ou peut-être les "Os d'hier"...

-Imbécile ! les Ozières.  Ah oui ! que de bons souvenirs. Elle m'enlevait ma laisse et je courais comme un fou.  Elle s'époumonait "Archie ! au pied". C'est là qu'elle a tenté d'apprendre à siffler. Alors, tu as bien couru ?

- Mais c'est interdit de se promener sans laisse, M'sieur !

- Ta ! ta ! ta ! Je sais bien qu'ils ont mis un panneau avec mon portrait pour l'interdire, mais tu ne vas pas en tenir compte.

- Et vous n'aviez pas peur qu'elle vous abandonne ?

- Qu'elle m'abandonne ? Moi ? Ah ! Rusty, que tu es drôle !

- C'est vrai que ce serait bien de marcher sans laisse, parce qu'il y a un petit souci : elle tire quand même bien dessus...

- Remarque que moi, ça ne me dérangeait pas. Par ma mère, je descends de chiens de traineau. Et quand je la trainais derrière moi, je rêvais que je traversais les steppes de Sibérie comme mes illustres ancêtres ! Elle va te prendre un week-end : tu seras gentil ?

- Que devrais-je faire, M'sieur ?

-

rusty2

- M'sieur ? Mais vous avez des ailes ?

 

  

archie et rusty 4 

 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 08:52

P5290623

Depuis  un mois et demi que je m'occupe de lui, Rusty est enfin monté spontanément en voiture : la première fois, nous avions dû nous y mettre à trois ! Il sait maintenant que celà promet de belles promenades dans la campagne, sans laisse...

Je l'ai pris en week-end et cet après-midi, je vais le chercher et nous passerons toute une semaine ensemble.

Il me suit partout, de si près qu'il marche sur l'arrière de mes chaussures.

J'étais un peu inquiète pour Archie, qui à 13 ans ne montait plus en courant les escaliers. Mais il les descendait avec tellement d'élégance ! La première fois qu'il est venu à la maison, Rusty m'a suivie quand je suis montée à l'étage. Mais je ne m'étais pas méfiée : c'était une acrobatie nouvelle pour lui. Et quand  je suis redescendue, j'ai entendu une dégringolade derrière moi : j'ai vu glisser un petit chien qui agitait les pattes de façon désordonnée. Je l'ai rattrapé par le harnais. Il faut du courage pour se jeter la tête la première dans une descente d'escaliers, surtout quand on souffre de cataracte. Mais maintenant, il a bien pris le coup.

Je suis étonnée des progrès qu'il fait : la première fois que je l'ai vu, il était très inhibé et méfiant. Et contrairement à Archie qui depuis qu'il était devenu grand mettait assez rapidement fin aux calins, lui est insatiable comme un chiot. Un vieux chiot de 8 ans... 

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Dominique LAURENT
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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 13:15

Sans titre 1

Trouvée dans les  affaires de ma tante, cette photo sur laquelle pose une famille de bourgeois, le bébé et sa nourrice. En arrière-plan, une petite bonne. On imagine que l'homme qui lit le journal est un client (peut-être un voisin) et l'homme qui tient le chien par le collier, un employé.

Il faut se souvenir qu'alors le support des photos éait une plaque et qu'un long temps de pose était nécessaire. Cette photo est composée et traduit bien les relations sociales existant entre les personnages.

Je ne saurais jamais si là dessus sont représentés les cousins Tantot ou des Secrétain, les premiers étant bistrotiers, et les seconds marchands de vin. Les Demoret étant quant à eux, tonneliers ! Et l'on s'étonne que j'aime le vin !

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 13:41

C'est le thème de l'exposition qui se tient jusqu'au 31 décembre.

Quand nous sommes allées la voir avec mon amie Suzanne, nous sommes arrivées à l'ouverture (10 heures) et nous sommes dépêchées pour qu'elle ne rate pas son train à 17 h 30. Nous nous sommes attardées au restaurant du lieu. La prochaine fois, nous nous munirons de sandwichs. Nous n'avons donc pas vu les deux dernières salles consacrées à deux cantatrices américaines contemporaines. Mais nous sommes beaucoup attardées devant les films et les voix de Régine Crispin, Maria Callas et Monserat Caballe.

Une salle est consacrée à Dalida, diva à sa manière. Dalida qui était la chanteuse préférée de mon père (et Danielle Darrieux, son actrice préférée). Ses robes de scène, signées de grands couturiers, sont présentées une à une. Et la présentation de chacune est illustrée d'en enregistrement d'une émission de variété où elle les a portées. Lors de mon premier passage, j'ai failli entonner avec elle "Arriva Gigi l'amoroso...". Et, j'ai été, hier, à deux doigts de me laisser aller.

"Gigi l'amoroso" était le surnom que nous avions donné à un de nos copains de fac au prétexte que ses parents étaient venus d'Italie dans les années 50. C'était un garçon très inhibé et très "fleur bleue" qui  n'a jamais su qu'entre nous nous l'appelions Gigi. Celà m'a donc donné l'occasion de repenser à lui.

A l'époque, dans le car qui nous emmena en "voyage d'études" à Carcassonne et Béziers, nous avions également beaucoup chanté "C'est un beau Roman, c'est une belle histoire", de Michel Fugain et son Big Bazar, que j'étais allé entendre à Saint-Etienne, car nous accompagnait un prof qui s'appelait ainsi. Il était spécialiste d'histoire ancienne et d'archéologie, et nous le trouvions un peu "rétro". Il occupait ses étés à faire des fouilles. Quand il s'est marié, avec une autre prof d'histoire ancienne au look un peu démodé et à la mise en pli bien laquée, nous avions mis au point une plaisanterie qui nous faisait beaucoup rire :"Comment a-t'il rencontré sa femme ? - En faisant des fouilles". 

 

Mais tout ceci n'a rien à voir avec l'exposition "Vestiaire de divas"...

Après celle consacrée à Rudolf Noureev, c'est une belle exposition. Maintenant, des fiches explicatives de chaque vitrine sont disponibles. Et les archives de l'INA, les interview ou les extraits chantés, qui manquaient un peu au début de l'existence du CNCS sont très éclairants... Et rendent les visites des passionnées que nous sommes, de plus en plus longues.

La boutique au rez-de-chaussée est remarquablement bien achalandée en enregistrements d'opéras ou de ballets. Les livres à destination des enfants sont extrêment bien choisis. On peut même y acheter du thé russe, mais je préfère encore le "Twinings" !!!!!

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