19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 21:01

A Noyant avec le groupe Lalala Napoli

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Dominique LAURENT
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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 19:12

Il n'y a pas que du jazz : et c'est très bien ainsi. Celà permet des découvertes

Un grand moment de bonheur, à Rocles, avec les soeurs Caroni ("Las hermanas Caroni").

L'une joue du violoncelle, l'autre de la clarinette. Elles se servent de leurs instruments pour les percussions. Et deux voix.

Le Festival de cette année a été un excellent cru : près de 4000 auditeurs dans les petites salles des communes du bocage.

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Dominique LAURENT
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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 17:42

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Dominique LAURENT
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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 17:23

Les épisodes du feuilleton "Derrick", diffusés quotidiennement les après-midi de 1980 à l'année dernière ont fait la joie des maisons de retraite. Avec JAG, mais là, l'acteur était mimi comme tout !

Même moi qui ne regarde pas excessivement la télévision je ne suis plus surprise par aucun épisode tant ils sont passés et repassés. Les chemises au col "pelle à tarte" de son adjoint sont du plus beau kitch.

Horst Tappert, l'acteur principal, est mort il y a 10 ans. De sa belle mort.

Je ne sais qui a découvert qu'à l'âge de 19 ans, il avait servi dans les Waffen SS. Mesure immédiate de rétorsion : l'épisode du 13 mai sera le dernier épisode programmé à la télévision française !!!!

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Dominique LAURENT
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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 15:52

http://youtu.be/4KazXRcB3uU

On parle beaucoup du fameux « mur des cons » que les militants du syndicat de la magistrature avaient cru malin de constituer au fond d’un de leurs bureaux.

C’est une gaminerie et ce n’est pas bien malin. Venant de gens qui ont à dire le droit, c'est, aussi, inquiétant. Ça défoule sans doute. Et puis, il ne faut pas se leurrer, l’on est toujours le con de quelqu’un. Ayant servi de défouloir à une bande de chefs d’établissements jamais sortis d'une adolescence douloureuse, auprès de qui rien de ce que je faisais ne trouvait grâce, que je remue le petit doigt, que je ne le remue pas, que je leur dise bonjour, que je ne le leur dise pas, je suis bien placée pour savoir aussi que les cons qui se sont érigés en pourfendeurs de cons, chassent en meute.

Ce qui m’étonne, c’est que les journalistes qui s’en émeuvent le plus sont justement ceux qui ont eux-même construit un mur de con, avec une seule photo : celle de François Hollande, appelé « Pépère », ou désigné comme incompétent la vindicte publique… Si ce n’est pas le désigner comme con, qu’est-ce que c’est ?

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Dominique LAURENT
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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 11:41

Les humoristes ont du grain à moudre. Plus drôle encore que la déclaration de Laurent Wauquiez (qui, rassurons-nous, a comme l'on dit de belles espérances du côté de ses parents) le détachement vis à vis des problèmes matériels du ministre des finances ! Drôle ou inquiétant ? Car je pense qu'il est sincère. Il est vrai que les gens qui ont carrière dans la politique n'étant jamais atteints par une quelconque limite d'âge peuvent tabler sur des mandats jusqu'à ce qu'ils soient séniles. Si jamais, par lassitude, ils font valoir des droits à la retraite d'élus, il le sera assuré de quoi vivre une vie confortable.

Et si l'on limitait dans le temps la fonction élective ? Si l'on tirait au sort nos représentants (comme les jurés d'assises) ? Riches ou pauvres seraient citoyens à égalité et potentiellement responsables à égalité.

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Dominique LAURENT
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 15:41

Mon oreille était distraite quand un journaliste a détaillé le montant du patrimoine de Laurent Wauquiez. Aussi, suis-je aller vérifier sur internet que je n'avais pas rêvé. C'est bien celà : il a abondé une assurance vie pour une valeur de 500 € et un PEA pour 120 €. Je suis passée récemment à la Caisse d'Epargne : en attendant mon tour, j'ai vérifié les tarifs appliqués à la gestion des comptes : les droits de garde pour un PEA s'élèvent à 35 €.

Si donc, j'ai un conseil à donner à M. Wauquiez, c'est de clôturer son PEA et de transférer les fonds sur un livret A (il fait partie des rares français qui n'en ont pas). L'assurance-vie, c'est un bon placement, mais je il lui faut faire un effort d'épargne. Ce député, qui touche une indemnité comme ancien ministre, ne dispose au 8 du mois que de 2500 € sur son compte courant. Ce qui le plante, c'est le remboursement de son appartement à Paris : moi, j'aurais loué une chambre de bonne. Ou je coucherais sur un lit de camp dans mon bureau au palais Bourbon.

Il a été reçu premier à l'agrégation d'histoire : sa spécialité c'est l'Orient des Lumières. Mais il vaut mieux qu'il ne s'occupe pas du budget de l'Etat.

 

J'ai trouvé un blog marrant : http://blog.educpros.fr/pierredubois/2011/09/28/cout-de-la-scolarite-de-wauquiez/ 

 

L'analyse financière des actifs de Mme Carlotti s'avère plus convaincante. Mais j'attends avec impatience la suite des déclarations d'actif de nos politiques.

 

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 13:58

Je lui trouvais pourtant une bonne tête.

Et bien, non seulement il a, comme les lycéens, fait un copié-collé pour écrire son dernier bouquin. Mais en plus, il s'est fait passer pour agrégé, alors qu'il ne l'est pas. La Société des Agrégés s'en étrangle d'indignation !!!

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Dominique LAURENT
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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 12:04

On déplore qu'il y a trop de fonctionnaires, et plus spécifiquement d'enseignants parmi les élus de la République : pour une fois qu'on avait un vrai entrepreneur comme ministre du budget !

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 20:46

DELAUNAY (Ovide), Glanes révolutionnaires : les pierres de la Bastille, dans Notre Bourbonnais, bulletin de la Société Bourbonnaise des Etudes Locales, n° 182, 7e série, 4e trimestre 1972, p. 458 à 461

 

 

La Bastille, dont la première pierre avait été posée le 22 avril 1370 par le prévôt des marchands Hugues Aubriot, avait été transformée en prison d'Etat, sous le règne de Louis XIII. Réservée en principe aux personnes incarcérées par lettres de cachet, elle était devenue le symbole de l'arbitraire royal.

Quelques années avant la Révolution, l'effectif des détenus était restreint (1) ; l'entretien de la forteresse, avec le personnel qui lui était affecté, s'avérait trop onéreux (2). L'architecte inspecteur Corbet, dans un de ses rapports, concluait à sa destruction. Alerté, l'entrepreneur de maçonnerie Palloy s'offrait pour effectuer les travaux de démolition (3). Rien n'était décidé dans l'immédiat. En 1789, la sombre forteresse se dressait encore, avec ses huit tours massives, face à la rue et au faubourg Saint-Antoine.

Au lendemain de la mémorable journée de juillet, Palloy revenait à la charge déclarant qu'il était un des vainqueurs. Le Comité Permanent, siégeant à l'Hôtel de Ville lui donnait satisfaction. Il se mettait aussitôt au travail, recrutait plus de 1.000 ouvriers — presque tous en chômage — et le 2 février 1790, présentait la dernière pierre à l'Assemblée Constituante qui, trop à l'étroit dans la salle du Manège, envisageait d'édifier un Palais National, à l'emplacement de la forteresse (4).

Mais que faire des décombres ? Au lieu de les transporter dans quelque lieu de décharge, Palloy les achetait à vil prix et avait l'idée originale de transformer chaque pierre, chaque ferrure en souvenir de la Bastille. Avec les « fers », il fabriquait des médailles, des cornets, des tabatières, des bonbonnières, des presse-papiers, des plaques de serrure. Les pierres étaient sculptées de manière à produire un plan relief de la forteresse ; le 2 septembre, un des premiers exemplaires était offert à l'Assemblée.

Afin de se faire de la réclame, il envoyait en province des cartes pour être remises aux délégués des villes en députation à la fête de la Fédération ; invitation leur était faite de visiter ses ateliers, installés au n° 20 de la rue des Fossés Saint Bernard.

Ces pierres sculptées devaient être distribuées dans toute la France. Un premier lot était réservé aux départements, nouvelles circonscriptions administratives du Royaume instituées par le décret du 15 janvier. Les autorités élavérines en étaient avisées, le 4 novembre : « II ne m'a pas suffi, mandait Palloy, de renverser la forteresse ; il fallait perpétuer l'horreur du souvenir. D'une Bastille, j'en ai fait quatre vingt-trois dont je fais hommage à chacun des départements afin que ses ruines s'étendent pour ainsi dire sur toute la France et rappellent à jamais aux citoyens vertueux l'atrocité de nos despotes » (5).

Le Département s'empressait de témoigner sa reconnaissance au donateur et exprimait son enthousiasme à recevoir un « présent d'un tel .prix ».

Certes, la pierre était offerte à titre gracieux, mais les frais de transport étaient calculés de sorte que l'entrepreneur puisse réaliser un joli profit.

Pour acheminer ces pierres et en faire la remise officielle, Palloy recrutait des représentants — la plupart des « vainqueurs de la Bastille » — qu'il désignait sous le nom d'apôtres de la Liberté. La réception devait être marquée par une cérémonie où les autorités civiles et militaires, la garde nationale en armes étaient tenues d'assister. Confirmant sa lettre du 4 novembre, Palloy informait le Directoire du département qu'il avait choisi le représentant qui devait se rendre à Moulins, mais que celui-ci étant égrotant, son départ était quelque peu différé (6). Aucun procès-verbal ne permet de préciser à quelle date eut lieu la cérémonie de réception. Un document de 1793 affirme que la pierre avait été placée en 1790, dans la salle des séances du Département, et portée plusieurs fois dans les cérémonies et fêtes publiques (7).

La dispersion des vestiges de la Bastille se poursuivait pendant les années 1791 et 1792 ; les attributions étaient réservées non seulement à quelques-uns des 547 districts, mais aussi aux grandes villes, aux sections de Paris, voire à certains tribunaux.

Les événements de juin 1793 permettaient à Palloy d'épuiser son stock. En pleine crise fédéraliste, la Convention votait hâtivement la Constitution de l'An I. L'entrepreneur avait l'idée d'encadrer la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, dont le nouvel Acte Constitutionnel était l'émanation, dans 86 pierres, à raison de une par département (8); La Constitution du 27 juin était soumise à la ratification du peuple, en ses assemblées primaires. L'article V stipulait que des Commissaires, élus dans chacune des Assemblées, seraient chargés de porter à Paris les procès-verbaux d'acceptation et représenteraient leurs concitoyens à la fête du 10 août, jour anniversaire de la prise des Tuileries. Sur proposition de Palloy, un des Commissaires de chaque chef-lieu de département aurait pour mission supplémentaire de prendre livraison du colis préparé dans ses ateliers et d'en assurer le transport. Les autorités élavérines en étaient informées, le 25 juillet et désignaient aussitôt leur représentant. Leur choix se portait sur le jacobin Quintien Asselineau Desmazures de la Prenneville, officier municipal, administrateur de l'Hôpital général, commissaire élu le 7 juillet dans la section Paris et Ville, domicilié rue Voltaire (9).

Le 3 août, alors qu'un détachement du 14e chasseur faisait son entrée à Moulins pour participer à la fête de « l'Unité et de l'Indivisibilité de la République », Desmazures prenait la voiture des messageries qui devait l'amener, en quelques étapes, rue des Victoires, à Paris (10). Le 10, aux côtés de ses deux collègues moulinois, le chirurgien Antoine Saulnier (section Liberté et Egalité) et le tanneur Pitout (section Bas-Ailier et Chambon-Colombeau), il prenait part à la grande manifestation nationale (11).

Quelques jours plus tard, il se présentait rue des Fossés Saint Bernard, remettait à Palloy les pouvoirs dont il était investi et prenait livraison du « monument ». Celui-ci était essentiellement composé d'une dalle, sur laquelle était gravé le mot Bastille. Un tableau entouré de son cadre y était appliqué ; il contenait l'imprimé de la Déclaration des Droits ; le titre était enfermé dans une vignette et la déclaration placée entre deux colonnes ; au milieu de celle-ci des trophées militaires, dont la partie centrale représentait d'un côté la foudre brisant la couronne et tous les attributs de la royauté, de l'autre un faisceau renfermant une hache dont le tranchant sortait d'entre les parties du faisceau ; des bas-reliefs représentaient l'un la prise de la Bastille, l'autre celle des Tuileries. L'une des colonnes était surmontée de la statue de la Liberté avec un coq, symbole de la vigilance, l'autre d'une statue d'Hercule avec un lion représentant la Force (12).

Le 3 septembre, Desmazures déposait le colis sur le bureau de l'Assemblée départementale et le 7, Dubarry présentait la pierre à ses collègues ; « La célèbre journée du 14 juillet 1789 déclarait-il, rendit à la France sa liberté, celle du 10 août descendit du trône le tyran, abolit la monarchie et institua un gouvernement républicain, le seul naturel à l'homme. Le tableau qui vous est présenté contient le monument précieux de la félicité publique : la Déclaration des Droits de l'Homme, encadrée dans une des pierres qui servit autrefois à cet affreux repaire où, pendant plusieurs siècles, fut le tombeau des malheureuses victimes du despotisme ; aujourd'hui destinée à porter dans tous les départements les éléments sacrés d'une Constitution toute populaire. Les pierres de l'affreuse Bastille sont ainsi disséminées dans les départements pour un but qui tient à une morale sublime et à une profonde politique... Les droits de l'Homme au milieu des faisceaux de la Liberté pronostiquent à tous les siècles que les trônes et les sceptres sont des marques distinctives de l'orgueil des despotes, de l'esclavage et de la stupidité des peuples qui les couronnent. La vertu exige que l'on détrône les rois et démolisse les bastilles ; le crime est dans la sottise que les peuples firent originairement d'admettre pour chefs de leur gouvernement des tyrans qui se servirent des finances avec les bras du peuple soit pour leur creuser les tombeaux de la tyrannie et les édifices de la Bastille, soit pour les faire mourir dans les fers » (13).

Dès lors, la nouvelle pierre figurait dans la plupart des fêtes civiques de l'An II. Le 10 nivôse — jour où l'on célébrait la reprise de Port-la-Montagne (14) — elle était placée sur un brancard et traînée par des ouvriers du bâtiment, au milieu d'un long cortège qui, s'étant rassemblé sur la Place Républicaine (15) s'acheminait par la place Brutus et les Cours, vers le Temple de la Raison (16).

A cette date, Palloy, accusé de malversations, avait été incarcéré à la prison de la Force ; la chute de Robespierre le sauvait de l'échafaud (17).

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Dominique LAURENT - dans petit patrimoine
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