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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 12:04

On déplore qu'il y a trop de fonctionnaires, et plus spécifiquement d'enseignants parmi les élus de la République : pour une fois qu'on avait un vrai entrepreneur comme ministre du budget !

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 11:30

On justifie le déménagement vers des cieux plus cléments fiscalement, de gens qui ont réussi à accumuler un gros capital, en arguant qu'il ne faut pas décourager ces talents, qui ont l'esprit d'entreprise, ces imaginatifs, condition de leur enrichissement. Et des avocats fiscalistes (dont les revenus dépendent des astuces qu'ils trouvent pour faire échapper leurs clients à l'impôt) se déclarent tristes pour la France de voir partir vers l'étranger ces forces vives, ces créateurs d'emploi. Notre pays ne peut, dans ces conditions, que s'appauvrir.

Certes !

Mais il faut dire que quand on ne dispose pas d'une famille qui "a de quoi" comme l'on dit : de l'argent,mais aussi des relations, il est difficile d'entreprendre. Je connais plein de gens que j'ai tenté d'aider, qui avaient des idées, du courage et ne renâclaient pas au travail, qui ont dû abandonner leur projet pour chercher un emploi salarié... ou pire : de fonctionnaire (l'abomination de la désolation).

Je déplore que l'actuel gouvernement veuille revenir sur le statut d'auto entrepreneur : car quand il faut, avant d'avoir pu engranger le premier millier d'euros (qui ne permet pas, convenons-en, de vivre une année entière), verser des cotisations ouvrières et patronales (puisque quand on est à son compte, on a les deux statuts) à l'URSSAF sur la base de 2 mois de SMIC et s'acquitter d'une taxe qui ne s'appelle plus professionnelle, il faut avoir, soit un conjoint qui gagne bien sa vie, soit des parents qui épaulent.

Mais tous ces "décideurs" qui se réjouissent de la création d'entreprises dns leur département, sans prendre en compte celles qui doivent cesser leur activité dans l'année qui suit, alimentent le nombre des ayants droits au RSA. Car le talent, l'imagination et le goût d'entreprendre ne sont pas systématiquement payés de retour par l'enrichissement.

 

Qu'il y ait beaucoup de super riches dans un pays ne fait pas de ce pays un pays prospère : je me réjouis que l'Inde soit un pays émergent. Mais depuis des siècles, ses rajahs qui crevaient sur leurs stockss de pierres précieuses se sont bien accommodé de voir des pauvres vivoter sur leurs tas d'ordures, et n'ont en rien favorisé le décolage économique. 

 

Il y a des riches qui sont des accapareurs et des riches qui partagent et savent que leur aisance leur est procurée grâce au travail de leurs collaborateurs.

Incidemment, tous ces hommes (rares sont les femmes, pourquoi ?) que l'on qualifie de  "patrons" et qui ont vu s'accroître leur salaire de 25 % pendant que le boîte augmentait son déficit, ne sont pas des entrepreneurs, ne sont pas des chefs d'entreprise qui risquent leurs biens. Ce sont  de simples salariés : un peu plus diplômés que la moyenne et aussi un peu plus manipulateurs. Car ils se comportent souvent comme des prédateurs qui disposent d'un réseau de relations qui les protège de leur irresponsabilité.

 

Il faut peut-être être triste de voir des riches quitter la France pour l'Irlande, la Suisse ou la Belgique. Celà nous appauvrit peut-être, mais songe-t'on qu' il va falloir sous peu que les suisses ou les belges quittent  leur pays, comme les gens modestes ont dû fuir l'île de Ré : cet exil va accroître la spéculation foncière. Quel suisse peut encore habiter dans le centre de Genève ?

 

On a aussi connu un pays qui a vu fuir ses pauvres : l'Irlande, à la suite de la Grande Famine. Ces pauvres-là ont fait la fortune de l'Amérique. Les riches qui sont restés ont continué à bien vivre car ils avaient investi dans les compagnies "des Indes" qui vivaient du système colonial; et du malheur de la classe ouvrirèe anglaise qu'a si bien décrit Dickens.  Quand à l'Irlande, elle ne s'est jamais remise de la fuite de ses pauvres (8 millions d'habitants vers 1840 s., un peu plus de 4 millions maintenant), en dépit de quelques années d'euphorie au début du XXIe siècle.    

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 12:40

depuis trop longtemps, tu te demandes à qui ça sert, toutes les règles un peu truquées, du jeu qu'on veut te faire jouer les eux bandés".

 

 

 

 

A quoi joue le monsieur très excité; que je viens d'entendre s'exprimer ? Très opposé à l'initiative de Marisol Touraine de salarier des "praticiens territoriaux de santé" à 55 000 € bruts de rémunération, il affirme très sérieusement que les gens qui habitent dans les "déserts médicaux" sont majoritairement en bonne santé et que donc ils sont incapables d'assurer un revenu suffisant à un médecin. 

Et puis ces pauvres médecins généralistes exerçant dans le désert ne peuvent pas mettre leurs enfants dans les grandes écoles qu'ils méritent, et ne peuvent pas aller au restaurant aussi souvent qu'ils le souhaitent. C'est bétasson !!! Et pourtant, à en croire J-P Capdevielle, un séjour dans le désert ne fait pas de mal.

 

Mais, pour être sérieux, pour résoudre les problèmes de chiffre d'affaire des médecins,  je propose de faire déménager en ville tous ces retraitésmodeste ou habitants de nos villages qui vivent de minima sociaux  et qui, contrairement à ce qu'affirme le porte parole des médecins libéraux, ne sont pas tous en très bonne santé. On les parquera dans des camps, en limite de périphérique, avec les Roms... puisque les problèmes de logements se posent dans ces paradis urbains dont rêvent les jeunes médecins. A l'inverse des préconisations de Tristan Bernard : "il faut construire les villes à la campagne : l'air y est beucoup plus sain". Il est vrai que lui faisait profession d'humoriste.

 

Il y a bien une autre solution : c'est de tuer tous les gens qui s'obstient à vivre à la campagne. 

 

A propos, on peut relire le serment d'Hypocrate qui est en ligne !!! pour connaître les engagements des médecins.

 

Déçus par leur généraliste, pas disponible quand ils en ont besoin, il reste encore dans nos régions des gens qui font appel aux magnétiseurs, rebouteux et autres barreurs de feu, de sang, de verrues, du muguet etc ... C'est ce que j'ai découvert en écoutant parler les gens que j'avais à encadrer au travail. Et ils ne s'en portaient pas si mal.

La dernière fois que j'ai rendu visite à l'hôpital  ma cousine Madelaine, qui avait été brûlée par les rayons qu'on lui avait faits pour combattre son lymphome, elle m'a demandé : "tu ne connais pas un barreur de feu ?". Je garde le regret de n'avoir pas pu répondre à sa demande. Celà l'aurait sans doute soulagée car elle y croyait réellement : sa propre mère avait la réputation de barrer les brûlures.  

Je prévois donc de beaux jours pour ce type de médecine empirique que l'on croyait en voie de disparition il y a 50 ans.

 

Je voudrais aussi  évoquer une infirmière (libérale) que, dotée d'une ordonnance de mon médecin j'avais sollicitée parce que j'avais un pansement à refaire. Je lui ai téléphoné tout l'après-midi : en vain et elle n'avait même pas de répondeur. Enfin, à 19 h, elle décroche : je lui explique mon problème et me fait engueuler : "vous avez vu l'heure qu'il est ?". Il y avait 25 ans que je n'avais pas eu affaire à une infirmière : je lui ai donc dit "je me débrouillerai toute seule". Et j pour lui faire un peu de publicité !!!!

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 09:43

J'ai dans mon jardin un pommier d'âge vénérable. Il produit plus de pommes que je ne peux en consommer ou en transformer. Comme je n'aime pas gâcher, cette année, j'ai invité un couple d'enseignants à la retraite : j'ai commencé à cueillir des fruits sur l'arbre. Mais ils m'ont dit : "Non, nous allons déjà commencer à ramasser ceux qui sont tombés". Ce sont généralement des fruits qui sont verrés, ou un peu tallés. Moi, je récupère ce qui est bon pour en faire des compotes.

Comme il reste encore des pommes, avant hier, j'ai sélectionné quelques pommes bien mûres et ai rempli un grand carton que j'ai apporté au bistrot dont les habitués sont des gens extrêmement modestes, vivant de minima sociaux : quatre tas ont été faits. Quand j'ai repris mon carton (il y a encore des pommes en abondance sur mon arbre !), j'ai constaté que le quatrième n'avait pas trouvé preneur : et que toutes les tommes avaient une petite trace de tallure.

La différence de comportement ne tient en réalité pas tellement au statut social des divers protagonistes, mais à leur âge : les premiers sont nés à une époque où il existait encore des tickets de rationnement et même s'ils ont vécu la plus grande partie de leur vie dans l'aisance, ce passé les a profondément marqués. Les seconds sont de purs produits de la société de consommation.

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 21:06

nous promet d'espérer des débats d'une belle élévation intellectuelle. J'espère qu'elle ne changera rien à ses habitudes, car je m'en délecte à l'avance. Elle se situe sur un registre plus imprévisible que Roselyne Bachelot.

Un jour, j'ai vu arriver pour un conseil d'administration (mal placé : au mois de juillet, il est vrai), un prof en short, espadrilles et "marcel". Mais comme je suis, moi, bien élevée, je me suis gardée non seulement de faire une remarque, mais aussi d'avoir l'air simplement étonnée.

M. Balkanny, soumettez à vos collègues une loi portant votre nom : obligeant les femmes ministres à venir à l'assemblée avec une burqua. Comme celà, on n'en parlera plus !

 

 

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 13:19

Je regrette que la rénovation du marché couvert ait  bien abouti à ce qui était prévu.

 

ça ....

 

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avec des plantes en pot !!!

et qu'on n'ait pas tenté, dans une Ville d'Art et d'Histoire, de préserver le charme Belle Epoque de la construction primitive comme on a su la faire ailleurs, notamment à Dijon.

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Même s'il fallait créer de la surface pour Monoprix qui va déménager du site historique des "Nouvelles Galeries"... dont on nous assure qu'il ne sera pas détruit (il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des M.H.).

 

Mais comme je suis d'un incurable optimisme, en observant de près comment tout ceci avait été monté, je me dis que cette structure banale n'a pas irrémédiablement détruit l'existant. Et qu'une restauration, aux frais du contribuable, sera toujours possible.

 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 12:58

Lorsque j’étais petite, je passais mes vacances chez mes grands-parents. Ma grand-mère tuait les poulets et les canards en leur plantant un couteau dans la jugulaire. Je vois encore leurs soubresauts.

Le cochon était toujours tué pendant que je dormais encore : je n’ai jamais entendu ses cris. Je ne suis pas devenue franchement végétarienne, mais je mange peu de viande.

Un jour, de retour du Vietnam, je me promenais avec Archie quand j’ai avisé 2 jeunes gens de type asiatique, attablés à une terrasse de café, qui le regardaient d’un air concupiscent. Je les avais déjà vus auparavant : c’étaient les cuisiniers d’un restaurant chinois. On nous avait expliqué qu’en Asie, la viande de chien la plus prisée était celle des chiens noirs (mais ce sont les « sauvages du nord » qui s’en régalent !). J'ai jugé nécessaire de faire un grand détour.

En 1994, à Madagascar, je lui allée faire une randonnée de 4 jours dans l’Isao : l’intendance était assurée par des malgaches. Les voir escalader la montagne en tongs m’avait beaucoup impressionnée. En outre, pour confectionner les repas, ils avaient apporté des poulets vivants, puisque nous n’avions pas de frigo. Quand il a fallu les mettre au menu, ils les ont beaucoup caressés pour les apaiser. On peut respecter les animaux qui nous permettent de vivre.

Des pays que j'ai visités, l'Inde n'est pas celui qui a le plus emporté ma sympathie (le film "Slumdog millionaire" reflète bien, pour moi, l'atmosphère de violence que j'y ai perçue), mais je me suis substantée sans la moindre viande pendant un mois. Et quand je vais manger indien à Moulins (chez Mamood), je choisis toujours les plats végétariens. Les protéines sont apportées soit par du fromage (il n'est pas considéré comme immoral de traire les vaches !) soit par des légumineuses (des lentilles notamment).  

 

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 18:24

 

Il pleut, il fait froid, le discours politique est morose.


Mais ce matin, j'ai entendu Corinne Lepage affirmer quelque chose d'intéressant : réfutant le terme de "crise", elle préfère considérer que l'on est dans une phase de changement, de société, de modèle économique, bref de civilisation. Et invite à inventer un autre avenir.

 

- L'étymologie grecque du mot "crise" est "Krisis" qui signifie "décision importante", "choix", "jugement", donc un moment où l'on doit prendre des décisions et l'on a le choix de dépasser ou non la crise. Nous sommes donc bien en situation de "crise" au sens primitif du mot.

 

- Les mayas ont prévu la fin du monde au cours de notre année 2012. Or, ont nuancé les spécialistes de cette civilisation, dans la conception du monde des mayas, celle de cycles successifs, la "fin du monde" est en réalité le début d'un nouveau cycle.

- En Inde, le dieu Shiva est le dieu de la destruction. Mais cette destruction est suivie de l'émergence d'un monde nouveau. Il est représenté comme un danseur, pourvu de 4 bras dont la danse rythme la destruction et la création de l'univers dans une succession infinie de dissolutions et de naissances. Son pied droit est posée sur la tête d'un démon symbolise l'ignorance et qu'il a tué.

 

Je retiens donc qu'il faut être optimiste face à la crise : "je plie, mais ne rompt pas" disait le roseau de la fable.

 

 


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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 09:30

Cela ne fait pas beau sujet philosophique, ce titre ?

 

Eléments de langage, clivant et problématique sont les nouveaux mots ou expressions à la mode.

L’autre jour j’entendais les résultats d’une enquête menée par des chercheurs américains : jusqu’alors, on croyait que la déliquescence du cerveau débutait à 60 ans. En réalité, l’on est sénile dès l’âge de 45 ans. J’ai encore quelques neurones qui s’agitent et ils viennent donc de comprendre qu’il était logique que j’ai l’impression depuis quelques temps d’être passée dans la 4e dimension. Quand j’entends les débats à la radio ou à la télévision, je n’arrive plus à comprendre ce dont on parle.

 

L’an dernier, avait surgi le verbe « impacter » : les journalistes, les politiques, et de façon plus générale les « milieux autorisés » comme disait Coluche le mâchait et le remâchait avec gourmandise. On sait ce qu’est un impact. Son extension au sens figuré de « répercussion » est contesté par l’ Académie, et de façon générale les dictionnaires. C’est un néologisme emprunté à l’anglais. Cette création d’un verbe du premier groupe est inutile puisqu’il a pour synonyme « toucher » ou « frapper ».

Je comprends mieux la création de « solutionner » à la place de « résoudre » (verbe du 3e groupe pas facile à conjuguer) ou « trouver des solutions ».

 

« Cliver » et son participe présent « clivant » se rapportent à l’origine à la géologie.

L’usage de « clivage » pour exprimer l’existence d’un « précipice » entre deux groupes humains n’est pas récent.

L’autre jour, j’ai entendu parler d’un débat bien « clivant ». J’ai entendu un intello dire à son interlocuteur qu’il était « clivé ». Si quelqu’un peut me traduire en français basique ce dont il était question dans l’un et l’autre cas, je lui en serais très reconnaissante.

 

Quant aux « éléments de langage », si je m’en tiens au français tel que je l’ai appris, je vois assez bien ce dont il s’agit : des « éléments » d’un « langage » ou d’une « langue », de sont des « mots », de simples mots. L’ennui, c’est que dans certains partis politiques, on a détourné le sens de l’expression et les éléments de langage, c’est ce que l’on appelait quand je m’intéressais encore à la politique un « argumentaire ». Mais un argumentaire est argumenté : à ce titre, je le respecte.

Or, l’autre jour j’entendais Rachida Dati expliquer qu’on avait mis au point des « éléments de langage » la concernant : « je suis capricieuse, j’aime les fringues ». Et cela, cela s’appelle des « ragots ». S’agissant d’une femme, ce sont aussi « poncifs ». Et c’est minable. (N.B. Oserais-je dire que c’est « clivant » ?).

 

Mais ce qui est pis (ou pire ! tolérance admise par Grévisse, grammairien belge), c’est le remplacement systématique du simple mot de « problème » (nom masculin) par « problématique » (nom féminin). On n’a plus de problème d’argent en fin de mois (« surtout les 30 derniers jours »), mais une « problématique » de fin de mois, on n’a plus de « problème » de poids mais une problématique de poids. Comme pour moi, une problématique, c'est « l'art de poser les problèmes » sous différents aspects et que cela suppose un cheminement intellectuel, je patauge complètement au milieu de ces nouvelles problématiques. 

 

N.B. : à ceux de mes lecteurs qui penseraient que quelqu’un qui laisse autant de fautes dans ses « posts » n’a pas à ironiser sur les tics de langages, je demande de l’aide : j’ai un vrai problème (une vraie problématique) avec la lecture sur écran.

N.B. 2. Et merci à Phil de me permettre d’améliorer mon anglais.

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 09:57

Je viens d''apprendre que la mairie de PARIS cherche à faire partir Jean-Pierre CHEVENEMENT du logement parisien qu'il loue depuis 40 ans pour la somme de 1 500 €.

Je conviens tout à fait qu'il bénéficie là d'un avantage que sa retraite de sénateur et d'ancien ministre ainsi que son indemnité comme adjoint au maire de Belfort ne justifient pas.

Là n'est pas ce qui me préoccupe : ce qui me préoccupe c'est qu'un logement loué 1 500 € par mois soit considéré comme un logement social, et partant, de la définition de bénéficiaire d'un logement social à Paris. Car moi, qui ne compte pourtant pas parmi les nécessiteux, une fois que j'aurais payé mon loyer et ma quotité d'impôts, je n'aurais pas de quoi payer la taxe d'habitation. Et rien pour m'acheter à manger !!!!

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