Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 12:22
Lorsque les Cours ont été réaménagés, j'ai fait partie des rares (très rares) moulinois qui ont trouvé qu'on y accordait encore trop de place à la voiture.
Mis à part une exposition de photos, il y a deux ans, et l'opportunité saisie par un restaurant d'établir sa terrasse sous les tilleuls, la promesse de la municipalité de faire de la partie "neutralisée" un espace vivant n em'avait pas convaincue.
Et puis, à la mi octobre, alors qu'avec les membres de la Société Bourbonnaise des Etudes Locales, nous nous dirigions, justement, vers le dit restaurant où nous avions invité notre conférencier, surprise !!!
     




 cette sculpture s'appelle "singe avec un casqye militaire" !!!!!




Repost 0
17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 09:18

signification : peu compréhensible.
synonyme : hermétique, ésotérique.

J'avais déjà signalé l'an dernier ce journaliste (Dieu me garde d'être critique musical !)  qui donnait un compte-rendu quotidien du Festival de La Chaise Dieu. Mon quotidien favori (La Montagne) lui offrait à nouveau, hier,  une page complète pour s'exprimer puisque la 43e édition du Festival se déroulera du 19 au 30 août 2009.
Le titre : "Permanence de l'éphémère casadéen"  (le nom ancien de la Chaise Dieu était "Casa Dei".. d'où le nom de  "casadéens" donné aux habitants du bourg), était prometteur.
La suite ne déçoit pas :
"Enfin un domaine qui n'est pas atteint et ne le sera jamais par la monomanie "durable". A l'heure où il  n'est guère de substantifs qui échappent à cette suffixation parasite, à cette excroissance incongrue et souvent antinomique (viendrait-il à quiconque l'idée de militer pour un développement éphémère ?) la musique apparaît comme une "île heureuse", un espace vierge des panurgismes lexicaux.
Comment récupérer et instrumentaliser une matière aussi abstraite et volatile ? Et à la fois nécessaire et suffisante dans sa fugacité
!"
J'ai à plusieurs reprises tenté de comprendre ce qu'il voulait dire... et puis j'ai abandonné.
Voilà donc une belle illustration de l'adjectif "abscons". 
Pour ma part, j'aime bien jouer avec les mots. Mais il ne faut pas qu'ils aillent à l'encontre de ce pour quoi ils ont été créés : communiquer.

Le festival de la Chaise Dieu est un beau festival, avec un beau programme et qui se déroule dans un lieu magique. Malgré un prix des places un peu élevé, je pense que celà vaut la peine de casser sa tirelire pour s'offrir une bonne bouffée d'émotion. Car l'intérêt de la musique, quelle qu'elle soit, c'est que, qaund elle est bonne, elle fait passer de l'émotion et on ne doit pas l'enfermer dans des codes qui la réserverait à un seul public d'initiés. C'est valable pour la musique classique comme pour le rap.
 

Repost 0
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 14:04

sans ces photos, extraites du catalogue de l'expo :






le "roseau" est un costume créé
pour un ballet de Philippe DECOUFLE en 2007.
Ils collaborent depuis longtemps : le créateur, Philippe GUILLOTEL avait déjà conçu les costumes de l'inauguration des jeux olympiques d'ALBERTVILLE en 1992. Son style est très reconnaissable : il y a aussi un baobab et une salade !!!









Plus classique, une très jolie réalisation : la robe portée en 1974 par la cantatrice Christiane EDA PIERRE dans les contes d'Hoffmann de J. Hoffenbach.



un détail des paillettes rebrodées et peintes d'un verni "vitrail".
Repost 0
6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 16:41

La très jolie exposition visible actuellement au Centre National du Costume de Scène est installée depuis maintenant 5 mois. Il reste donc peu de temps pour aller l'admirer. Deux amies étaient venues de loin pour la voir : il faut dire que ce sont des passionnées, d'opéra, de théâtre, de beaux tissus... Là, nous avons été gâtées : il y a beaucoup de soie, dont une superbe collection de châles peints espagnols. Des échantillons sont accrochés dans les salles, à portée de mains...
Nous nous sommes donc attardées 3 heures et demie : il faut avouer que nous avons particulièrement apprécié la salle où on a eu la bonne idée d'installer un profond canapé. Cette fois-ci, une fiche commentant chacun des costumes, pour quelle oeuvre il a été conçu et en quelle année, était disponible à l'entrée de chacune des salles.
Des films sont projetés dans la petite salle de cinéma : l'un d'eux qui durait 26 mn, m'a particulièrement intéressée. Il présente le métier de "plumassier" : le traitement des plumes d'autruches, la fabrication de robes en plumes collées sur un tulle...   
En juin, une exposition sera dédié à R. Noureiev et cet hiver, il y aura une expo sur les ballets russes.

Repost 0
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 17:25
Les musées de province regorgent de peintures d'artistes oubliés, mais qui, en leur temps furent très cotés. 
Les sujets qu'ils traitent prêtent à sourire : sujets historiques mettant en scène des gaulois, des reines ou des rois mérovingiens, des chevaliers et leurs dames... Ils parlent en réalité de la Troisième République et de ses valeurs. Pendant iconographique de MICHELET ou de MALLET et ISAAC.
Evariste (Vital) LUMINAIS est l'un d'eux. Sa ville de NANTES, a donné son nom à son école de dessin.
Cette oeuvre appelée "les pirates normands" a été acquise par l'ancienne conservatrice du musée de MOULINS, en 1982. Quand je l'ai découverte, elle était suspendue en haut de l'escalier qui permet l'accès au premier étage, ce qui rendait la scène particulièrement spectaculaire.

Ces tableaux sont la plupart du temps mal mis en valeur : la grande idée qui a présidé à l'organisation du musée d'ORSAY, qui a ouvert en 1987, a été de les sortir de l'oubli en les exposant en parallèle des impressionnistes. "Pirates normands" est depuis lors, souvent prêté pour des expositions.

CAVANNA l'a employé pour illustrer son "Nos ancêtres les Gaulois" et la couverture de son roman : le "Dieu de Clotilde".
Repost 0
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 20:02


La façade en faïences jaunes de cette boutique d'encadrement peut paraître un peu incongrue.
C'est ce qu'il reste d'une institution moulinoise : la charcuterie ROUX. On y confectionnait la meilleure pompe au grattons de toute la région.
Au fond du magasin, une porte battante permettait d'accéder à une petiite salle, meublée de deux tables en bois. Elle était bondée les vendredis (jour du marché). J'ai eu l'occasion d'y pénétrer une fois, alors que j'avais 15 ou 15 ans, je ne sais plus à quelle occasion,... Ma présence était elle aussi incongrue : car c'était le domaine réservé des "hoummes"... Et plus exactement des "bouhoummes".
Je ne doute pas que René FALLET ait été un habitué du lieu, car il en restitue fort bien l'ambiance dans un épisode d'"Un idiot à Paris".

Chez Roux, charcutier, l'apparence voulait que la charcuterie ne fût qu'une charcuterie comme cent mille charcuteries. Mais, après la charcuterie proprement dite s'ouvrait une arrière-boutique qui tenait de la buvette de campagne et du bouchon parisien des années 1900. On y buvait des chopines sur des tables qui n'avaient rien de la matière plastique, on y mangeait la pompe aux grattons, l'andouillette, les tripes et le boudin. Les trois Jalignois entrèrent dans ce haut lieu de la gastronomie moulinoise.
- Salut, Boubou, salut Nonoche, cria Grafouillère a deux consommateurs de sa connaissance.
- Ah! jubila le nommé Nonoche en gobant des rondelles de saucisson à une allure de distributeur autornatique, vous nous avez amené monsieur Goubi !
L'innocent ne soupçonnait pas l'étendue de sa renommée. Quand Boubou, après avoir essuyé ses doigts couverts de sauce dans sa chevelure opulente, l'eut à son tour accueilli par un déférent : « Bonjour, monsieur Goubi ! », Goubi se rengorgea et murmura pour ses compagnons :

-Y a pas, y sont drôlement corrects et d'aplomb en ville. C'est pas chez nous qu'on m'appellerait monsieur. Même pas les ch'tits gars. ça leur écorcherait pourtant point la gueule d'être uun peu polis.

Sans qu'on ait consulté les arrivants, trois culs de chopine vinrent claquer sur leur table.

- Andouillette, fit, laconique, Grafouillère.

Goubi se justifiait aux yeux des citadins, ses voisins :

- Faut pas croire que j'ai pas d'habits et de chaussures, à l'ordinaire. Si je suis comme ça, c'est que mes amis m'ont pris comme j'étais, que je bêchais le jardin. On devait boire un canon à Chapeau, mais ces deux apôtres m'ont amené jusqu'à Moulins.

- Vous êtes tout excusé, Monsieur Goubi, dit le courtois Nonoche.

- Vous êtes ici chez vous, monsieur Goubi, ajouta l'affable Boubou.

Goubi n'osait plus attaquer l'andouillette à la pointe de son couteau. Il eut même l'insolite envie d'aller se laver les mains.

- Je vas me laver les mains, déclara-t'il avec courage.

- C'est dans la cour à droite, monsieur Goubi, le renseigna Nonoche.

-Faites attention, monsieur Goubi, il y a une marche.

 

Profitant de son absence, Grafouillère et son acolyte mettent des somnifères dans le "canon" de Goubi, et le conduisent à Paris...

Un film, avec Jean Lefèvre dans le rôle de Goubi et l'inénarrable Bernard Blier  dans le rôle e M. Dessertine, le gros mandataire des halles, qui, lui aussi, était de l'"Assistance" raconte la suite des aventures du bredin à Paris.

Repost 0
1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 11:43

Un des grands évènements du centre de la France (avant les "lectures sous l'arbre" au Chambon-sur-Liggnon dont je pense reparler un jour) est le festival de musique de la Chaise Dieu. Le violoniste G. Cziffra s'était pris de passion pour ce lieu et est l'initiateur de cette manifestation. Elle se déroule depuis maintenant 40 ans, peut-être 41.
La Chaise Dieu est un lieu magnifique : il est désert l'hiver, son bâti est superbe, mais austère, et le plateau du Livradois est battu par la burle. Une semaine par  an, au mois d'août, il prend un petit air pimpant : les terrasses fleurissent, les "galeries d'art" prolifèrent pendant le festival de musique.
L'abbatiale est célèbre par sa "danse macabre", une fresque peinte sur les murs du choeur, au moment où l'Occident perdait 30 % de sa population consécutivement à la Peste noire. "Rien n'est plus certain que la mort, et plus incertain que l'heure d'icelle" trouve-t'on en préambule des testaments de cette époque. L'acoustique est idéale et les orchestres et solistes présents au cours de la semaine du festival sont prestigieux.
Je ne suis pas mélomane et mes goûts en matière de musique sont ecclectiques. Ils dépendent de mon humeur du moment : aussi j'apprécie autant le musette (ce qui a souvent été un objet de moquerie) que le jazz, la chanson réaliste que l'opéra, Beethoven qu'Eric Satie. J'ai donc passé un très bon moment à la Chaise Dieu, dans ce décor magnifique.
L'évènement était couvert par notre journal régional qui a recruté pour l'occasion un critique musicial
qui produit une pleine page quotidiennement. Je lisais en diagonale ses critiques : je n'y comprenais rien. Aujourd'hui, il se trouve que j'ai lu en commençant par le dernier paragraphe. Je le livre :
"La phalange stéphanoise (cette métaphore désigne le chef de l'orchestre symphonique de Saint-Etienne) retrouvait la mesure de cette sidération reposée. Elle en dictait le flux dans la permanence d'une prémonition sonore annoncée et qui pourtant se refuse à son avènement. Le messianisme de ce sourire pouvait se lire l'après-midi à Chamalières-sur-Loire, lorsque le Choeur d'enfants et le Jeune choeur de la Maîtrise des Bouches-du-Rhône illuminaient d'un parfum de paradis les pages de Dvorak, Gauthier, Rheinberger, Malher et Rachmaninov". 
Par acquis de consience, j'ai lu le début : ce critique a vraiment l'air de savoir de quoi il parle. D'autant qu'il en parle avec beaucoup d'autorité.
Je suppose d'ailleurs que l'équipe rédactionnelle s'est tenu le même raisonnement que moi : ce mec s'y connaît tellement qu'on ne peut décemment pas lui faire remarquer que ce qu'il écrit est incompréhensible.

Repost 0
22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 18:29

Du 17 au 20 juillet une expérience a été tentée à Moulins : celle de proposer un festival d'opéras dits "de poche", car ce sont des pièces courtes, d'une heure environ.

Réserver pour plusieurs soirées était un peu cher pour mon budget : j’ai donc ciblé l’opéra qui faisait la clôture. Le titre : « Rita ou le mari battu » de Donizetti me laissait supposer quelque chose de léger.
J’ouvre une parenthèse : s'il n'y a pas si longtemps qu'on trouve anormal qu’un mari batte sa femme (entendu à la télé lors d’un reportage en 2007 : - le policier « mais pourquoi battez-vous votre femme? » - le mari, espérant trouver une compréhension chez un policier qui est tout de même un homme : « Mais vous vous rendez compte ? Quand je lui fais une remarque, elle me répond !!!! »), les maris battus ont toujours été considérés comme un objet de moquerie. A Montluçon, on les promenait dans toute la ville, sur un âne où on les avait fait monter à l’envers.
Je reviens à mon sujet : de fait, il s’agit d’une farce, dans l’esprit des farces médiévales (la Farce du Cuvier tourne autour du même thème). La pièce est jouée en français. 3 personnages : une soprano, un ténor et un baryton. En contre bas de la scène, un petit orchestre : 6 ou 7 musiciens peut-être. Ils viennent de Vérone. La musique est facile et entraînante. J’aime la musique et si j’ai l’oreille délicate, mais je ne suis en rien connaisseuse. J’ai trouvé les deux hommes particulièrement bons.  Tous sont excellents acteurs, dans le style théâtre de rue ou farce, un peu surjoué.  Pas de sonorisation : les chanteurs ne peuvent compter que sur la puissance de leur voix pour se faire entendre.
L’opéra est en Italie quelque chose d’extrêmement populaire au contraire de ce qu’il est chez nous : élitiste. C’est donc une excellente idée d’avoir choisi de faire jouer ces 4 petites pièces à l’ « espace Villars », qui sont en réalité les anciennes écuries de la caserne de gendarmerie. J’ai un peu craint que l’acoustique ne soit pas excellente (la soprano aurait, de fait,  peut-être été plus à son aise à l’auditorium du CNCS) : mais en réalité, le lieu est très sympa.
Porter un jugement sur une unique représentation est un peu présomptueux. J'ai engagé la discution avec ma voisine, qui avait l'air, elle, de s'y connaître en musique. Elle avait assisté à la représentation de la veille, une création. Elle m'a affirmé avoir beaucoup apprécié cette pièce, difficile, et y avoir trouvé très bons les chanteurs. 

A noter que l'initiative d'un festival de petits opéras est conjointe entre l'adjointe à la culture de la ville de Moulins et une compagnie appelée "Appels d'air", qui réside à Châtelperron. Il est dommage que ces compagnies : le Festin à Hérisson, le Footsbarn, qui sont d'excellentes qualité (et pour le Footsbarn connues mondialement) ne soient pas prophètes  en leur département. Aurais-je un pouvoir de décision dans ce département, je mettrais toute mon énergie à les fédérer pour qu'elles puissent traviller ensemble le plus souvent possible, à l'occasion de festivals départementaux qui tourneraient dans les si nombreuses petites villes qui peuvent offrir des écrins magnifiques à ce type de manifestations. Et inviter des troupes comme celle dont j'ai tant apprécié la prestation au mois d'octobre : le théâtre du Monte charge de Pau, qui s'oriente vers des créations franco viêtnamiennes. Quelle pertinence il y aurait, en effet, à ce qu'elle puisse se produire à Noyant, avec des troupes de danse indienne, par exemple, puisqu'à Noyant, des français d'origine indienne et indochinoise reviennent régulièrement en été et peuvent inviter leur famille et leurs amis !
Ce message est une bouteille à la mer : peut-être qu'un "décideur" passera par hasard sur mon blog. Et piquera mon idée. Ce dont je me réjouirais. 
Je n'ai pas encore testé Le Petit Théâtre Dakoté qui donne des représentations chez des agriculteurs. Il m'a fallu choisir entre l'opéra et la représentaiton qu'ils ont donnée chez Pétillat (vignerons), à Meillard.

Repost 0
9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 12:23


Du 26 au 29 juin, le théâtre de Moulins avait un air de fête : un tapis rouge bordé d’une haie de 8 palmiers en pots invitaient à y entrer. Pour la première fois se tenait chez nous le festival international Cinéma et costume.
J’ai bien failli passer à côté de ce festival, bien que j’ai reçu une invitation pour son inauguration. Après avoir beaucoup hésité, je m’étais astreinte à réserver ma place, comme il était conseillé. Le jour J, (un jeudi d’ailleurs !), j’avais bien chronométré mon emploi du temps et étais ferment décidée à arriver une demi heure en avance. J’ai pris ma douche, me suis lavé les cheveux, fait un brushing. Comme mentionné sur l’invitation, j’ai mis la « tenue correcte » de rigueur, un peu de parfum. A 19 h 55, j’étais fin prête. Impeccable ! On m’avais recommandé de présenter mon invitation à l’entrée : je savais exactement où je l’avais déposée. Un regard dessus : la soirée inaugurale débutait à 19 h 30 précises !
Tant d’énergie déployée pour tenter de m’intégrer à la vie sociale moulinoise, gâchée ! J’ai donc boudé un peu. Et puis dimanche, comme il faisait très chaud et que John Landis dont j’avais adoré Shlock (« the banana monster »), un pochade qu’il avait réalisée à 22 ans, devait intervenir après la projection de « the Blues brothers », j’ai pensé que passer mon après-midi dans une salle climatisée n’était pas le plus mauvais des plans. La discussion avec John et Rebecca Landis, qui est une costumière de cinéma apparemment très demandée, fut fort intéressante : ces gens ont su donner avec une extrême simplicité, deux heures de leur temps à un public conquis par leur gentillesse et la façon dont ils ont expliqué leur façon de travailler.
Une personne que je connais m’a dit avoir assisté à 2 conférences passionnantes, dont l’une sur les éventails comme élément du costume.
Du coup, j’ai réfléchi et ai pensé que moi qui étais autrefois tellement passionnée de cinéma, au point de pouvoir voir jusqu’à 5 films d’affilée, je devrais être en mesure de voir un deuxième film dans ma journée et me suis préparée pour le film de clôture.
Vérification des horaires : oui ! là aussi, la séance était à 19 h 30. Le film projeté ne sera paraît-il pas distribué en France. Et pourtant, quel petit bijou ! Son titre : « Outsourced » (ce qui doit traduire la notion de « délocalisation »). Le sujet traité : un cadre supérieur d’un central d’appels apprend que son service est délocalisé en Inde, que tous les employés sont licenciés mais que lui pourra échapper à la charrette s’il part former son successeur dans une ville perdue. Arrivé en Inde, pour cause de nom écorché, il rate son contact avec la voiture qui devait venir le prendre à l’aéroport, doit attraper un train en marche. Arrivé à la gare, il est harcelé par des chauffeurs de taxi locaux qui finissent par ne plus s’intéresser à lui pour se quereller entre eux, emprunte un rickshaw…. Et, se laisse convaincre de boire une jus de fruit allongé d’eau dans une gargotte … L’erreur qu’il ne faut pas commettre ! Pris en charge par son futur successeur, logé chez sa mère, après s’être remis de sa « tourista », il découvre l’Inde et un univers de travail bien différent de celui qu’il a toujours connu.   

En plus, les entrées pour les films ne sont pas chères : 3 € !


Bonne résolution pour l'avenir : garder de la place dans mon agenda pour suivre le festival cinéma et costume dans son intégralité.

La prochaine manifestation de la culture en province est un einnovation : une série de concerts et d’ « opéras de poche » d’une durée d’une heure environ. Qu’il me faut concilier avec le festival de musique en Bourbonnais, qui, lui, perdure depuis 40 ans. 

Repost 0
18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 18:17


La nouvelle exposition a été inaugurée vendredi soir : je n'avais pas d'invitation, et même si j'en avais reçu une, je n'y serais pas allée. Certes, le buffet est bien, mais l'on se marche dessus. Il y avait toutefois un spectacle qui, je l'espère, sera donné à nouveau. 
J'ai profité du passage à Moulins d'une cousine, ce dimanche, pour l'accompagner.
Première impression : esthétiquement, le thème des Mille et une nuits est beau. Le sol a été jonché de tapis d'orient. Il n'y avait pas préméditation de ma part, mais il se trouve que j'avais aux pieds des babouches, rapportées de Tunisie cet automne. J'ai pu les tester discrètement : pure laine !
Mais pour apprécier pleinement l'exposition, je sais que je dois y retourner à l'occasion  d'une visite guidée (les samedis et dimanches à 14 h 30 et à 16 h).
Dans l'auditorium plusieurs films sur la danse et le thème de l'orient sont projetés. L'un a pour titre "mevleli", c'est-à-dire les derviches tourneurs. Comme je suis en ce moment préoccupée par les "musards de Cressanges", le cérémonial de la danse des soufi ("sema", un voyage mystique à la recherche de la  perfection) a bien trouvé écho chez moi.

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Dominique LAURENT
  • Le blog de Dominique LAURENT
  • : faire connaître ma région, parler des problèmes qui me préoccupent, exposer mes coups de coeur
  • Contact

Recherche

Liens