On me l'a toujours dit : pour "avoir du vocabulaire", il faut beaucoup lire. Dans le cas de ce nouveau métier, le dictionnaire Larousse qui m'avait été offert par
Madame DEBOST, la directrice de mon ancienne école, en 1965, ne m'est d'aucune utilité. Pas plus que celui qu'avait eu mon grand-père pour son certificat d'études, en 1900.
Je n'aime pas mettre tous mes oeufs dans le même panier et il y a longtemps que je souhaite avoir un chauffage "alternatif". Je tiens cette "peur de manquer" de ma grand-mère
qui entreposait dans son buffet un stock de 12 kilos de sucre, parce que, me disait-elle, "à la prochaine guerre, nous autres, les vieux, on sera content d'avoir du sucre".
Je me suis donc documentée sur la "géothermie" et sur le chauffage au bois. On se chauffe au bois depuis toujours : on ne trouvait autrefois de "cheminées" que dans les maisons des
paysans aisés. Sa construction me paraissait relever d'un maçon.
A moins que je n'opte pour la yourte mongole, très tendance en ce moment (un simple trou dans la toile, au dessus du poêle suffit), il me faudra faire appel à un maçon. Je pensais, pour mon poêle,
faire appel à un "marchand de poêle". Mais, la vente étant désormais très segmentée, sauf à encourir le risque de me faire refiler du matériel asiatique et allergène, il faudra que je sollicite ce
spécialiste qu'est l' "âtrier". Plusieurs exposent en ce moment à la foire et c'est par le journal que j'ai découvert ce nouveau (?) métier.
Je poursuis mes recherches pour découvrir si un diplôme d'"âtrier" est nécessaire pour s'installer et s'il existe un baccalauréat professionnel dans cette spécialité.