faire connaître ma région, parler des problèmes qui me préoccupent, exposer mes coups de coeur
Il y en a actuellement plein les fossés, le long des routes, sur les talus qui soutiennent les "trasses". Le coucou est une primevère. Pour moi indissociable d'une
autre plante, la pulmonaire, car lorsque j'étais à l'école de Noyant, le printemps était le début des "classes promenades" et que le long des chemins, il y avait à profusion de ces deux
plantes.
Avec le chien, nous irons vérifier que les pulmonaires (que nous appelions "fleurs de vipères") n'ont pas disparu (parce que plus sensibles aux désherbants).
Il paraît que mon arrière-grand-mère réfusait que l'on apporte des bouquets de coucous dans la maison car celà empêchait les poules de pondre !