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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 08:26

Il y a un certain nombre d'années de celà, les géniaux Monthy Python avaient réalisé un sketch où l'on voyait se développer une nouvelle insécurité : des bandes de vieilles dames attaquaient des jeunes dans la rue, pour les voler. Le petit fils d'une de ces loubardes, désolé, expliquait à un journaliste venu enquêter sur un phénomène de pus en plus inquiétant, que sa mamie avait sombré dans la délinquence depuis qu'elle s'était mise à faire du crochet. Une véritable addiction qui nécessitait que sa dose de coton soit toujours plus importante.

Hier, il m'est arrivé une mésaventure qui m'a fait prendre conscience de la dangerosité des vieilles dames : après avoir pris de l'essence, je cherchais dans mon porte monnaie l'appoint pour  payer. Quand un brusque coup de klaxon m'a fait relever la tête. Dans mon rétroviseur, une tête entourée d'un halo blanc. J'ai trouvé qu'elle exagérait un peu, mais j'ai avancé, dans la limite où la voiture qui faisait la queue à la caisse  devant moi me laissait de l'espace. Et j'ai replongé le nez dans mon porte-monnaie : pour être secouée par un choc à l'arrière de ma voiture. Mamie, de plus en plus en colère, avait décidé de faire du stock-car ! J'ai été tentée de descendre pour l'engueuler : mais qui sait si elle n'était pas armée !

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 09:43

J'ai dans mon jardin un pommier d'âge vénérable. Il produit plus de pommes que je ne peux en consommer ou en transformer. Comme je n'aime pas gâcher, cette année, j'ai invité un couple d'enseignants à la retraite : j'ai commencé à cueillir des fruits sur l'arbre. Mais ils m'ont dit : "Non, nous allons déjà commencer à ramasser ceux qui sont tombés". Ce sont généralement des fruits qui sont verrés, ou un peu tallés. Moi, je récupère ce qui est bon pour en faire des compotes.

Comme il reste encore des pommes, avant hier, j'ai sélectionné quelques pommes bien mûres et ai rempli un grand carton que j'ai apporté au bistrot dont les habitués sont des gens extrêmement modestes, vivant de minima sociaux : quatre tas ont été faits. Quand j'ai repris mon carton (il y a encore des pommes en abondance sur mon arbre !), j'ai constaté que le quatrième n'avait pas trouvé preneur : et que toutes les tommes avaient une petite trace de tallure.

La différence de comportement ne tient en réalité pas tellement au statut social des divers protagonistes, mais à leur âge : les premiers sont nés à une époque où il existait encore des tickets de rationnement et même s'ils ont vécu la plus grande partie de leur vie dans l'aisance, ce passé les a profondément marqués. Les seconds sont de purs produits de la société de consommation.

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 11:36

Le premier numéro de la revue l’Histoire est sorti en mai 1978. Elle se voulait être une revue de vulgarisation des travaux des chercheurs : les premiers articles étaient signés de Georges Duby, Jacques Le Goff, Emmanuel Leroy Ladurie ou Philippe Ariès, qui, autres temps, faisaient aussi de beaux succès de librairie.

Et il y avait surtout une génialissime rubrique intitulée « la gastronomie historique » dont l’auteur avait pris le pseudonyme de Platine. Non seulement, il cherchait à connaître les modes de vie du passé, bouleversant des idées reçues (le n° 5 consacré aux « variations franco-britanniques » est tout à fait passionnant et m'a fait considérer d'un oeil nouveau l'utilisation de la menthe et du gingembre), mais avec quelques amis, ils se réunissaient pour élaborer des recettes et tester diverses variantes. Car le moins que l’on puisse dire est que les recettes qui nous sont fournies tant par le Viandier de Taillevent, le Mesnagier de Paris ou l’italien Platina  restent très vagues et même, par moment, fort énigmatiques.

Ce qui en fait d'ailleurs tout l'intérêt.

La façon d’envisager la cuisine des maîtres queux du Moyen Age, invite à tester et à réajuster en fonction de ses goûts. L’Académie Platine ne se privait pas d'élaborer des variantes.  

Ce qui est passionnant aussi, c’est ce que ces articles qui n'ont pourtant que 34 ans, ce qui est peu à l'échelle de l'histoire, nous apprennent beaucoup sur nous et de nos propres changements de mode de vie. Ainsi dans le compte-rendu des expériences que l’auteur et ses complices de l’Académie Platine ont effectuées à partir de recettes proposées par un cuisinier du XVe siècle, figure ce commentaire :

« Cette cuisine aromatique, intelligente et simple, de style méridional, ne m’a pas paru propice à la dégustation de grands crus. Des potages jusqu’aux poulets, nous nous sommes contentés d’un 9,5° expédié en fût par la coopérative de Tain-l’Hermitage : il avait le mérite de rappeler les petits vins ordinaires d’avant la chaptalisation ».

La dernière fois que j’ai bu du vin de moins de 11°, c’était du vin provenant de chez un ami de mon père à Bresnay, dans la zone d’appellation Saint-Pourçain. Mais il n’avait pas supporté le transport sur 20 km. Après un combat de 40 années, les viticulteurs ont obtenu sa classification en AOC. Il reste que le Saint-Pourçain, qui ne titre désormais jamais moins de 11° d’alcool, reste un bon vin pour accompagner ces expériences  culinaires. 

 

Voici donc quelques recettes    

 

Potage de courge

Tu cuiras la courge découpée dans du jus ou dans de l’eau, avec un peu d’oignons, et puis la feras passer par une cuiller percée dans ton pot où y ait bon jus gras. Lorsqu’elle aura un peu bouilli, tu l’ôteras du feu. Et quand elle sera quelque peu refroidie, tu y ajouteras deux roux {jaunes} d’œufs battus ensemble, et un peu de fromage vieux gratusé {râpé}, et tu remueras souvent ta potée {ce qui est dans ton pot}. Finalement quand tu l’auras versé dans les écuelles, tu mettras par-dessus des épices.

 

Lorsque nous sommes allés habiter à Saint Etienne, nous avons découvert que c’est ce qu’en Bourbonnais on appelle citrouille que les stéphanois appellent courge. C’est-à-dire du potiron. Nous aurions donc une recette de potage de potiron. Ce serait trop facile : ce cucurbitacée est originaire d’Amérique ! A l’époque où cette recette a été conçue, il était donc inconnu.

La courge était alors ce que l’on appelle une « gourde » ou une « calebasse », mots qui évoquent pour nous plus un récipient qu’un légume. J’ai le souvenir d’en voir vu pousser sur des pergolas, en Grèce, mais plus de leur goût. Aussi, hier, vendredi, jour de marché à Moulins, ai-je décidé de procéder à une enquête. Premier interrogatoire : celui de la dame qui vend des légumes de son jardin, du pissenlit sauvage, des nèfles et des pommes du pommier planté par son grand-père qu’elle peut conserver jusqu’au mois de janvier (une merveille : elles sont presque confites). Avait-elle connaissance d’un jardinier qui  ferait pousser des « gourdes » ? Hélas ! non.

Je suis ensuite allée voir le boulanger « bio » : avec son look à la John Lennon, période Rhavi Shenkar, je nourrissais beaucoup d’espoir. Chou blanc, à nouveau.

J’aurais pourtant bien aimé savoir quel était le goût de ce légume : plus proche du potiron ou de la courgette ? voire du pâtisson, pour lequel je n’ai trouvé actuellement aucune utilisation satisfaisante, sauf à le farcir.

Il me reste à retourner en Crète en espérant qu’on n’en a pas abandonné là bas la culture. Ma démarche étant extrêmement scientifique, et très européennne, je trouverais assez logique qu'une subvention de type "Leader", me soit accordée pour ce faire !!! 

Cette recette ressemble beaucoup à un potage de courgettes que je fais et je pense que les œufs et le fromage vieux râpé se marient bien avec la saveur de ce légume. Pour le fromage « vieux » râpé, on trouve actuellement sur marché de Moulins, le vendredi, et sans doute sur d’autres marchés, du fromage qui fait tout à fait l’affaire, sans qu’il soit nécessaire d’acheter du parmesan industriel. Si quelqu’un était intéressé, je pourrais donner les coordonnées de ce producteur : il pourra développer la vente par correspondance ! Car d’un point de vue sanitaire, aucun souci à avoir : vue la consistance du fromage, que j'ai dû entammer à la scie égoïne, il doit voyager sans risque, même en colis économique.

C’est aussi sur le marché de Moulins que j’ai trouvé des fèves fraîches.

 Aucune  précision n’est fournie quant aux épices à rajouter : ce qui laisse toute la place à l'imagination. La plus répandue était alors le poivre. Je serais assez tentée, pour  ma part, d’ajouter du piment d’Espelette dont j'apprécie le parfum : lui aussi était inconnu au Moyen Age, car américain. Mais il donne une jolie couleur aux plats et est moins cher que le safran, épice (alors cultivée en France) et dont les cuisiniers du Moyen Age se servait pour colorer leurs plats.

 

 

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 12:08

J’ai pris un méchant coup de vieux l’autre jour, alors que j’allais bien innocemment voir la dernière production des studios Disney (et Pixar réunis).

La toute première fois où je suis allée au cinéma (une histoire de phoque dans une baignoire : si quelqu’un pouvait identifier ce film au synopsis !!!), on m’a offert un chocolat glacé pendant l’entracte. Et depuis, j’ai toujours sacrifié à ce rite.

Bref, mercredi dernier, j’achète mon billet au rayon des confiseries (!!!) et demande un « chocolat glacé ».  La jeune fille derrière le comptoir m’a regardée comme si j’étais une extra terrestre. Et m’a demandé « Qu’est-ce que c’est ? ». Il m’a fallu quelque temps avant de réaliser qu’elle ne plaisantait pas. Je lui ai décrit la chose et elle m’a dit d’un air méprisant : « ah, oui ! une glace ! ». Deux jeunes derrière moi ont ricané et se sont gaussé du terme « chocolat glacé ». Eux ont commandé du pop corn !

Oui, nous avons changé de civilisation. D’abord il n’y a plus d’entracte : il se justifiait par la projection d’un « court métrage », exercice de style quelquefois surréaliste, qui permettait à de jeunes réalisateurs de produire des films pour un budget modeste. Même si un « festival » qui attire beaucoup de monde, lui est dédié à Clermont-Ferrand, ce genre, a disparu des écrans. Tout comme ont disparu les grandiloquentes actualités.  Il m’avait donc fallu m’adapter et déguster pendant les publicités, qui ont seules survécu du cinéma d’antan, mon « chocolat glacé de l’entracte », ma petite madeleine à moi, qui société de consommation oblige est devenu « géant ».

 

J’ai échappé au pire : j’aurais pu demander un « Esquimaud glacé », frôlant le politiquement incorrect. Tout comme je pourrais avoir de gros ennuis si l’on savait que je cache, dans un lieu secret, une boîte de Banania sur laquelle un soldat de l’armée coloniale proclame joyeusement « Y a bon, Banania ! ».

 

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Dominique LAURENT
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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 15:11

à cet été humide.

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Dominique LAURENT
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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 21:06

nous promet d'espérer des débats d'une belle élévation intellectuelle. J'espère qu'elle ne changera rien à ses habitudes, car je m'en délecte à l'avance. Elle se situe sur un registre plus imprévisible que Roselyne Bachelot.

Un jour, j'ai vu arriver pour un conseil d'administration (mal placé : au mois de juillet, il est vrai), un prof en short, espadrilles et "marcel". Mais comme je suis, moi, bien élevée, je me suis gardée non seulement de faire une remarque, mais aussi d'avoir l'air simplement étonnée.

M. Balkanny, soumettez à vos collègues une loi portant votre nom : obligeant les femmes ministres à venir à l'assemblée avec une burqua. Comme celà, on n'en parlera plus !

 

 

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 07:35

Eh bien, moi, j'ai bien aimé !

 

La première fois que j'en ai entendu parler, c'était par un commentateur de la radio qui disait que mettre un truc si peu marrant à une heure de grande écoute, en plein été, c'était une stratégie incompréhensible de France 2.

Puis je suis tombée sur un débat de la chaîne parlementaire à propos de la montée des intégrismes religieux: Christine BOUTIN, affirmait s'être endormie devant le premier épisode, ce qui ne la dissuadait pas de le commenter et de s'indigner que sainte Catherine de SIENNE, "un des docteurs de l'église" soit si mal traitée. Quant au philosophe musulman invité, qui n'avait manifestement pas regardé France 2 le mercredi soir, pour lui, l'Inquisition était espagnole, forcément espagnole ! Le réalisateur a précisé que son film se passait à AVIGNON, du temps où il y avait des papes à AVIGNON.

 

Ce qui justifiait l'actualité du film en cette période de festival ...

 

Bon, je n'ai pas vu les deux premiers épisodes. Et je n'ai pas encore vu les quatre derniers. Mais vraiment, trouver soporifiques les deux que j'ai vus, il faut être de mauvaise foi !  (oh ! pardon, Christine ! J'ai blasphémé ?).

 

Catherine de SIENNE était une maîtresse femme : et elle a combattu les papes d'AVIGNON. Est-elle mal traitée ? Je ne me suis jamais beaucoup intéressée à elle. Peut-être, si j'avais eu à écrire le scénario, aurais-je choisi un personnage moins historique pour incarner cette illuminée qui pense que la fin justifie les moyens.

Mais ce film reflète bien la situation religieuse au XIVe siècle : les luttes pour le pouvoir terrestre au sein des membres du haut clergé, l'intolérance religieuse qui peut exister chez les juifs (l'un d'eux s'indigne que l'on ait fait épouser un "goy" à sa fille), le rappel qu'à AVIGNON les juifs du Pape jouissaient d'une forte protection, le goût de l'ésotérisme et à travers le personnage de la sorcière (rousse !  Il faut toujours se méfier des roux ) la survivance de pratiques païennes.

 

Oui ! Inquisitio c'est bien documenté. Et passionnant : avec les médaillons qui révèlent des secrets de famille, l'Inquisiteur qui est plus subtil qu'on ne pourrait le croire, l'empoisonneuse commence à éprouver des remords ... et il y a deux jeunes personnages dont j'attends beaucoup pour les 4 prochains épisodes.  

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Dominique LAURENT
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 08:35

Chiche !!!

Et si l'on commençait par associer, dans les débats d'experts, les éditorialistes des journaux des régions ?

Je trouvais que chez Yves CALVI, à "C dans l'air", on voyait toujours les mêmes têtes. Depuis que l'on a basculé à la TNT, et après une pause de 6 mois que je me suis accordée, en attendant d'acheter un décodeur, je peux suivre tous les débats des chaînes gratuites : et, je retrouve les mêmes sur BFM TV, ITV et LCP. Leur discours est attendu, convenu. Droite contre Gauche, Figaro contre le Nouvel Observateur. Jamais de surprise. Quand Catherine NAY, que l'on entend aussi à la radio, parle de Nicolas SARKOZY, on a l'impression qu'elle ne dispose que d'un nombre de mots et de phrases limités : "leadership" (ça fait chic !), énergie...  

De très rares fois, un journaliste de Sud Ouest est invité : il met un peu d'oxygène.

 

Et les Dernières Nouvelles d'Alsace ? La Montagne ? Ouest-France ? Le Progrès ? le Dauphine Libéré ? Il sont d'excellents éditorialistes.

Et au risque de paraître subversive, je rappelle qu'il y a plus d'habitants en province qu'à PARIS.

 

Dommage qu'à PARIS, on ne capte pas Clermont 1ère et sa super émission : "C'est mieux qu'à PARIS" !!! 

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Dominique LAURENT
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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 15:10

la manifestation organisée à Moulins, à l’espace Villars, pour fêter la victoire de François Hollande.

 

Je passe toujours à côté des évènements. Je peux me prévaloir de références illustres : Fabrice Del Dongo et la bataille de Waterloo. Mais je ne pourrai pas empêcher des esprits chagrins de colporter la rumeur que je suis « à côté de la plaque ». IL fut un temps où mes activités m’emmenaient souvent à Paris. Les copains avaient à cœur de me « sortir » et de me faire découvrir leur belle ville. J’y ai croisé des tas de gens célèbres : sans jamais m’en rendre compte ...

Quand François Hollande est venu à Moulins, fin avril, il paraît qu’il a serré tout un tas de paluches au bistrot que je fréquente ordinairement. Moi, je n'étais pas à Moulins !!!

 

J’avais reçu sur ma boîte mail un message m’informant que ses "amis"  se réuniraient le 6 mai au soir pour fêter son éventuelle victoire. En mai 1981, j’avais assisté avec un certain étonnement à la grande effervescence qui avait gagné les rues de Paris depuis mon logement de fonction d'Ambérieu-en-Bugey. Comme en mai 1945, quand beaucoup de gens avaient découvert qu’ils avaient été résistants, mon chef d’établissement avait eu dans la nuit la révélation qu’il appartenait au « peuple de gauche » : pour preuve, m’avait-il annoncé le lendemain matin « je suis abonné au Nouvel Observateur ».

 

Je me suis donc décidée à être au rendez-vous de l’histoire ! Et puis, surtout, j’ai pensé : « il y aura peut-être un buffet gratuit ». Ce qui en ces temps de crise n’est pas dépourvu d’intérêt.

 

Quand je suis arrivée, un groupe de musique que je ne connaissais pas jouait une chanson que je connaissais : c’est le lendemain que je me suis souvenue qu’elle figurait sur la face B d’un disque d’Adamo que j’avais acheté, il y a bien longtemps quand j’écoutais « Salut les Copains » ! Nostalgie !

Il y avait bien une buvette : mais le sandwich était à 4 €, le rosé pamplemousse (ça a l’air d’être à la mode) à 2 € et le verre de champagne à 4 €. Belle marge : d’autant plus que le jambon était en réalité de l’épaule cuite, ce qui a sans doute contribué à payer le Falcon affrété par François Hollande pour regagner Paris.

 

Mais je ne m'étais pas déplacée pour rien : un moment, on a annoncé que la section d’Yzeure offre un verre de champagne. Waou !!! Il y a eu un grand mouvement de foule vers le buffet. En grande professionnelle des buffets gratuits que je suis, j’ai attendu que cela passe et suis allée réclamer mon dû. Eh bien, il était bon leur champagne ! même s'il était servi dans un gobelet en plastique.

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Dominique LAURENT
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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 13:57

Lorsque j'étais en Terminale, mon prof. d'histoire trouvait que le choix de Salo (la bien nommée disait-elle) par Mussolini, après le débarquement des Alliés pour y établir son gouvernement, ne manquait pas d'ironie. Outre que je doute que Mussolini ait parlé suffisamment le français pour savoir qu'on pouvait faire un jeu de mots avec le nom de cette ville, je trouve que Salo souffre de la même injustice que Vichy.

Salo ou les 120 journées de Sodome est aussi le titre du dernier film de Pier Paolo Pasolini, qui fut assassiné avant même sa sortie : je garde de ce film un souvenir nauséeux.

Salo m'intriguait donc depuis longtemps. J'ai eu l'occasion d'y aller en cette fin d'année 2011. C'est une très jolie ville en bord du lac de Garde, lac malheureusement très pollué.

Elle fut très prospère et elle le reste.

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L'architecture y est très belle : de beaux immeubles baroques y cotoyent des maisons médiévales et de beaux éléments d'Art Nouveau.

DSCF1898DSCF1899Elle reste surtout très liée aux épisodes de l'Unité Italienne, dont les principaux artisans étaient originaires de ces régions ainsi que de Nice (Garibaldi) et de la Savoie (Cavour) comme semble l'oublier la Ligue du nord.

 

"Rome, seule Rome, peut être capitale".

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Dominique LAURENT - dans mes voyages
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