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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 19:57

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Nous avons eu, nous aussi à Moulins, un de ces édicules, que l'on a appelé "chiraquette" car J. Chirac en avait passé commande à la société J.-C. Decaux quand il était maire de Paris.

Mais je n'en ai jamais vu d'aussi stylée que celle-ci : c'est exactement le même modèle que le nôtre : mais la déco !!! Noir et or.... aussi accueillante qu'un pub.

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Dominique LAURENT - dans mes voyages
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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 12:01

est un film d'Andrej Wajda, sorti en 1970.... J'ai le souvenir de superbes images.

Mais ça donne envie de se saoûler à la vodka ! 

 

Un bel endroit pour vivre son spleen :le petit bois de bouleaux de Gérard

http://www.dailymotion.com/video/xwgxnj_reportage-dans-le-village-russe-ou-depardieu-pourrait-s-intaller_news

 

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Dominique LAURENT
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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 16:39

Le mari d’une personne qui travaillait avec moi a mis à profit sa retraite pour développer sa passion : il fait désormais les marchés et vend à la fois des produits confectionnés par ses copains ou de la volaille qu’il élève. Aussi, quand l’autre jour,  j’ai vu qu’il vendait des oies, je lui en ai réservé une : 7 mois d’élevage, cela donne une viande un peu chère au kilo, mais l’oie est pour moi synonyme des fêtes de Noël.

Je comptais la faire au four. Mais avec quoi la servir ? On m’a suggéré des pommes. Un site de cuisine conseillait de garder la graisse pour tartiner du pain. Et d’Irlande, j’ai rapporté un livre de recettes rustiques que j'ai consulté : l’oie était  farcie avec des pommes et du whisky. Outre ces 2 ingrédients, la farce incluait les abats, un œuf et de la mie de pain. Comme le bouqui que jai rapporté était rédigé en anglais, la mention « bread crumbs » m’a donné une idée.

 

J’ai donc piqué mon oie et l’ai fait rôtir, en récupérant la graisse comme un premier cuisinier le recommandait.

Je suis allée chez le boulanger voir s’il lui restait du pain rassis. Je l’ai râpé et me suis aussi râpé les doigts. Désormais j’utiliserai mon mini hachoir : ça va très bien pour obtenir de la panure.  Comme dans la recette de « crumble » aux pommes, j’ai imbibé cette panure dans la graisse d’oie. J’ai coupé les pommes qui me restaient de ma récolte d’automne, et qui sont donc un peu confites, en petits morceaux que j’ai saupoudrés de canelle. Je les ai fait cuire au micro ondes (2 mn), dans une sorte de moule à manqué, en verre. J’ai posé dessus mon mélange de miettes de pain et de graisse d’oie (je n’ai pas salé : le pain l’était déjà) et en fin de cuisson de mon  oie, ai mis le tout au four pour que celà gratine.

Et puis, comme autres légumes d’accompagnement, j’ai servi des navets simplement cuits à la vapeur et salés, dont l'amertume s'est bien mariée avec les pommes. Et un peu de topinambours cuits, de ceux  qui envahissent mon jardin.

J’ai expliqué ailleurs dans ce blog que je fais cuire mes topinambours à la vapeur, ce qui me permet de les éplucher plus facilement.  Les topines, c’est indigeste : cette fois je les ai arrosées de jus de citron.

 

Dans une prochaine expérience, je flamberai l'oie au whisky   

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 09:13
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Dominique LAURENT
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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 11:30

On justifie le déménagement vers des cieux plus cléments fiscalement, de gens qui ont réussi à accumuler un gros capital, en arguant qu'il ne faut pas décourager ces talents, qui ont l'esprit d'entreprise, ces imaginatifs, condition de leur enrichissement. Et des avocats fiscalistes (dont les revenus dépendent des astuces qu'ils trouvent pour faire échapper leurs clients à l'impôt) se déclarent tristes pour la France de voir partir vers l'étranger ces forces vives, ces créateurs d'emploi. Notre pays ne peut, dans ces conditions, que s'appauvrir.

Certes !

Mais il faut dire que quand on ne dispose pas d'une famille qui "a de quoi" comme l'on dit : de l'argent,mais aussi des relations, il est difficile d'entreprendre. Je connais plein de gens que j'ai tenté d'aider, qui avaient des idées, du courage et ne renâclaient pas au travail, qui ont dû abandonner leur projet pour chercher un emploi salarié... ou pire : de fonctionnaire (l'abomination de la désolation).

Je déplore que l'actuel gouvernement veuille revenir sur le statut d'auto entrepreneur : car quand il faut, avant d'avoir pu engranger le premier millier d'euros (qui ne permet pas, convenons-en, de vivre une année entière), verser des cotisations ouvrières et patronales (puisque quand on est à son compte, on a les deux statuts) à l'URSSAF sur la base de 2 mois de SMIC et s'acquitter d'une taxe qui ne s'appelle plus professionnelle, il faut avoir, soit un conjoint qui gagne bien sa vie, soit des parents qui épaulent.

Mais tous ces "décideurs" qui se réjouissent de la création d'entreprises dns leur département, sans prendre en compte celles qui doivent cesser leur activité dans l'année qui suit, alimentent le nombre des ayants droits au RSA. Car le talent, l'imagination et le goût d'entreprendre ne sont pas systématiquement payés de retour par l'enrichissement.

 

Qu'il y ait beaucoup de super riches dans un pays ne fait pas de ce pays un pays prospère : je me réjouis que l'Inde soit un pays émergent. Mais depuis des siècles, ses rajahs qui crevaient sur leurs stockss de pierres précieuses se sont bien accommodé de voir des pauvres vivoter sur leurs tas d'ordures, et n'ont en rien favorisé le décolage économique. 

 

Il y a des riches qui sont des accapareurs et des riches qui partagent et savent que leur aisance leur est procurée grâce au travail de leurs collaborateurs.

Incidemment, tous ces hommes (rares sont les femmes, pourquoi ?) que l'on qualifie de  "patrons" et qui ont vu s'accroître leur salaire de 25 % pendant que le boîte augmentait son déficit, ne sont pas des entrepreneurs, ne sont pas des chefs d'entreprise qui risquent leurs biens. Ce sont  de simples salariés : un peu plus diplômés que la moyenne et aussi un peu plus manipulateurs. Car ils se comportent souvent comme des prédateurs qui disposent d'un réseau de relations qui les protège de leur irresponsabilité.

 

Il faut peut-être être triste de voir des riches quitter la France pour l'Irlande, la Suisse ou la Belgique. Celà nous appauvrit peut-être, mais songe-t'on qu' il va falloir sous peu que les suisses ou les belges quittent  leur pays, comme les gens modestes ont dû fuir l'île de Ré : cet exil va accroître la spéculation foncière. Quel suisse peut encore habiter dans le centre de Genève ?

 

On a aussi connu un pays qui a vu fuir ses pauvres : l'Irlande, à la suite de la Grande Famine. Ces pauvres-là ont fait la fortune de l'Amérique. Les riches qui sont restés ont continué à bien vivre car ils avaient investi dans les compagnies "des Indes" qui vivaient du système colonial; et du malheur de la classe ouvrirèe anglaise qu'a si bien décrit Dickens.  Quand à l'Irlande, elle ne s'est jamais remise de la fuite de ses pauvres (8 millions d'habitants vers 1840 s., un peu plus de 4 millions maintenant), en dépit de quelques années d'euphorie au début du XXIe siècle.    

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 17:27

Lorsque je vais dans un restaurant chinois ou vietnamien (vietnamien de préférence), j'ai pour habitude de boire du thé. Mais récemment, j'y suis allée avec une amie qui m'a dit : "oh ! si l'on buvait plutôt du vin ?" Nous avons donc commandé un vin rouge de Chine : et il n'était franchement  pas mauvais.

A la boutique, j'en ai acheté 2 bouteilles, car étant invitée, je cherchais un cadeau original à apporter. je m'en suis pris une demi bouteille pour moi. Mon vin a été ouvert de préférence au Sancerre initialement prévu : et apprécié.

J'ai ouvert ma petite bouteille il y a une quinzaine de jours et en ai laissé la moitié, que j'ai mise au frigo. Quinze jours ont passé : j'avais oublié que j'avais un reste de vin chinois. Je viens de le retrouver. Je m'apprêtais à lui faire rejoindre ma bouteille de vinaigre de vin. Premier étonnement : je n'ai pas décelé la moindre trace de "mère"  au fond de la bouteille ! Intriguée, j'ai essayé de le boire : il a le même goût qu'au premier jour  !

Il m'est arrivé une fois la même chose avec une bouteille de lait UHT entier : au bout d'un temps certain, il n'avait toujours pas tourné.

 

Aussi je me dis qu'avec ces produits, le respect de la DLC n'est assurément pas la chose la plus importante ! Je vais continuer à boire du vin de Saint-Pourçain que je prends chez un producteur que je connais et acheter du lait de GAEC !!!

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Dominique LAURENT
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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 12:40

depuis trop longtemps, tu te demandes à qui ça sert, toutes les règles un peu truquées, du jeu qu'on veut te faire jouer les eux bandés".

 

 

 

 

A quoi joue le monsieur très excité; que je viens d'entendre s'exprimer ? Très opposé à l'initiative de Marisol Touraine de salarier des "praticiens territoriaux de santé" à 55 000 € bruts de rémunération, il affirme très sérieusement que les gens qui habitent dans les "déserts médicaux" sont majoritairement en bonne santé et que donc ils sont incapables d'assurer un revenu suffisant à un médecin. 

Et puis ces pauvres médecins généralistes exerçant dans le désert ne peuvent pas mettre leurs enfants dans les grandes écoles qu'ils méritent, et ne peuvent pas aller au restaurant aussi souvent qu'ils le souhaitent. C'est bétasson !!! Et pourtant, à en croire J-P Capdevielle, un séjour dans le désert ne fait pas de mal.

 

Mais, pour être sérieux, pour résoudre les problèmes de chiffre d'affaire des médecins,  je propose de faire déménager en ville tous ces retraitésmodeste ou habitants de nos villages qui vivent de minima sociaux  et qui, contrairement à ce qu'affirme le porte parole des médecins libéraux, ne sont pas tous en très bonne santé. On les parquera dans des camps, en limite de périphérique, avec les Roms... puisque les problèmes de logements se posent dans ces paradis urbains dont rêvent les jeunes médecins. A l'inverse des préconisations de Tristan Bernard : "il faut construire les villes à la campagne : l'air y est beucoup plus sain". Il est vrai que lui faisait profession d'humoriste.

 

Il y a bien une autre solution : c'est de tuer tous les gens qui s'obstient à vivre à la campagne. 

 

A propos, on peut relire le serment d'Hypocrate qui est en ligne !!! pour connaître les engagements des médecins.

 

Déçus par leur généraliste, pas disponible quand ils en ont besoin, il reste encore dans nos régions des gens qui font appel aux magnétiseurs, rebouteux et autres barreurs de feu, de sang, de verrues, du muguet etc ... C'est ce que j'ai découvert en écoutant parler les gens que j'avais à encadrer au travail. Et ils ne s'en portaient pas si mal.

La dernière fois que j'ai rendu visite à l'hôpital  ma cousine Madelaine, qui avait été brûlée par les rayons qu'on lui avait faits pour combattre son lymphome, elle m'a demandé : "tu ne connais pas un barreur de feu ?". Je garde le regret de n'avoir pas pu répondre à sa demande. Celà l'aurait sans doute soulagée car elle y croyait réellement : sa propre mère avait la réputation de barrer les brûlures.  

Je prévois donc de beaux jours pour ce type de médecine empirique que l'on croyait en voie de disparition il y a 50 ans.

 

Je voudrais aussi  évoquer une infirmière (libérale) que, dotée d'une ordonnance de mon médecin j'avais sollicitée parce que j'avais un pansement à refaire. Je lui ai téléphoné tout l'après-midi : en vain et elle n'avait même pas de répondeur. Enfin, à 19 h, elle décroche : je lui explique mon problème et me fait engueuler : "vous avez vu l'heure qu'il est ?". Il y avait 25 ans que je n'avais pas eu affaire à une infirmière : je lui ai donc dit "je me débrouillerai toute seule". Et j pour lui faire un peu de publicité !!!!

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 13:08

En septembre, en Irlande, j'ai capté une télévision anglaise :

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Le représentant des brasseurs (de bière : faut-i le préciser ?), épanoui, vantait la bonne santé de son secteur d'activité. La bière ne cnnaît pas la crise et en 10 ans, le nombre de brasseries  a doublé.

N'en déplaise à "The economist", journal toujours prompt à s'inquieter du sort de l'économie frnaçsies : au cours des 10 dernières années, dans l'Allier, le nombre de brasseurs de bière artisanale a au moins triplé.

Il est vrai que l'on est parti d'une seule brasserie, implantée à Treban dans les années 2000 ! 

 

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Dominique LAURENT
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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 15:02

J'ai dîné hier en face d'un collégien de 4e qui m'a appris qu'il y avait des taux de TVA différents pour les médicaments et les produits vétérinaires !!!

Il  une tête d'ange, maais ça m'a fait un peu peur !

 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 12:30

En buvant mon petit noir, ce matin, je lis dans par mon journal préféré qu'un sommelier français (??) qui travaille dans un restaurant en Chine vient de battre un record : il a tenu 51 verres à vin dans une seule main. Ils étaient vides : 51 verres pleins, c'est un record qui aurait eu plus de panache. Mais ne boudons pas notre fierté : c'est la grandeur de l'Europe qui est attestée. Comme le chantait Jacques Brel, c'est aussi à la minceur des épluchures de patate qu'on reconnaît la grandeur d'une armée. 

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