Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 08:11

L'état sanitaire de la population française s'est beaucoup amélioré entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Et, en conséquence, l'accroissement de l'espérance de vie. La différence entre l'espérance de vie des hommes et celle des femmes tenait sans doute à l'alcoolisme, bien plus important chez les hommes.
J'ai toujours pensé que l'enseignement obligatoire, et la diffusion auprès de l'ensemble de la population de mesures simples d'hygiène et de principes d'alimentation était pour beaucoup dans cette amélioration de l'état de santé des français.

On s'inquiète actuellement de l'obésité croissante. Et je viens d'entendre un nutritionniste, le Dr Cohen, s'exprimer à ce sujet.

Son diagnostic : confier à la grande distribution et au "hard-discount" l'amélioration de notre pouvoir d'achat ne peut conduire qu'à une dégradation de l'état sanitaire. Car pour obtenir des produits peu chers, dans un plat cuisiné au poisson, il faut diminuer la quantité de poisson et augmenter la panure ou la matière grasse.
Le Dr Cohen pense que pour les adultes, il n'y a plus rien à faire, car ils sont trop ouverts, trop perméables, culturellement, à la publicité. Mais qu'il faut intervenir dans les écoles : il faudra 15 ans pour changer la tendance, constate-t'il.

Voici l'exercice de composition française donnée par l'institutrice de Marthe Damoret, à faire le 1er mai 1909 !
 





L'autre jour, j'ai regardé la fin de l'émission de Michel Drucker consacrée à Olivier Besancenot (On avait annoncé Jean Ferrat !). J.-P. Coffe a essayé de tenir le même discours au héros du jour, en plaidant pour éviter le gaspillage (il a présenté des joues de saumon, que les poissonniers jettent quotidiennement alors qu'on pourrait les cuisiner). et l'utilisation des "bas morceaux".
Ce discours est généralement considéré comme réactionnaire car il remet les femmes aux fourneaux. Et les empêche de s'intégrer au monde du travail.
O. Besancenot n'a pas manqué de répondre qu'il fallait redistribuer autrement les richesses créées en France.

1e remarque : pour l'avenir de notre planète, il faut arrêter de gaspiller les ressources. Et réapprendre à employer les bas morceaux et à recycler les restes.
2e remarque : si l'on veut contrôler ce que l'on met dans son alimentation, il vaut mieux la fabriquer soi-même que d'en confier le soins à des industriels. Mais celà ne veut pas dire qu'on a besoin d'y passer beaucoup de temps. On ne nous apprend pas à cuisiner rapidement.
3e remarque : il y a certainement à revoir le partage des tâches au sein des familles !
Après 1968, dans le but louable de ne pas maintenir les filles dans un état de "bonne ménagère", on a supprimé l'enseignement ménager. Et introduit la "technologie" dans les programmes.  Je pense pour ma part qu'il aurait mieux vallu le rendre obligatoire pour les garçons !
4e remarque : et tout ceci n'est pas exclusif du fait que le partage des richesses produites collectivement peut certainement se faire plus équitablement !

 

Repost 0
8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 16:23

Il était de tradition, dans toute réunion de famille, baptêmes, mariages et aux veillées, dont la tradition a disparu bien avant que  je ne naisse, de chanter et souvent même de repousser la table pour dégager un espace au milieu de la  cuisine, qui était aussi la grande salle commune, afin de danser.
J’ai souvent entendu chanter le frère de mon grand-père, l’oncle Cadet, qui avait une voix superbe et l’a gardée jusqu’à un âge avancé. Il a retransmis son goût pour les chansons à ses enfants.
Celle qui me faisait le plus rire, par sa grandiloquence, était une chanson appelée l’ « aviateur », dont mon cousin Georges m’avait retranscrit les paroles. Elle doit  dater des années 20, car elle évoque le même thème qu’un film de George Roy HILL, sorti en 1975, avec Robert REDFORD dans le rôle titre « the great Waldo Pepper », en français, « la kermesse des aigles ».
(Synopsis : "Dans les années 20, le pilote Waldo Pepper se produit dans des cirques volants. Frustré de ne pas avoir volé avec la force aérienne américaine lors de la Première Guerre Mondiale, il s'invente un passé guerrier prestigieux. Son talent pour les acrobaties périlleuses et son ambition le mènent à Hollywood où il doit tourner un film sur cette guerre aérienne qu'il n'a pas faite. Il se retrouve alors confronté à Ernst Kessler, l'as allemand qu'il prétendait avoir combattu...")
Les aviateurs démobilisés s’engageaient donc « dans des circuits »  pour faire des concours d’acrobaties aériennes. Les reconstitutions effectuées dans son film par G.R HILL donnent une idée de ce qu’elles pouvaient avoir de spectaculaires à l’époque des bi-plans.
Voici les paroles de la chanson (hélas !,  je ne me souviens de l’air qu’à partir du 3 vers)
                 C’était un vaillant mécano
                 Vivant presque dans la misère
                 Qui voulut offrir à sa mère
                 Un peu d’aisance et de repos
                 Un jour voulant tenter sa chance
                 Sur un biplan monté par lui
                 Le cœur joyeux, plein d’espérance
                 Il s’engagea dans un circuit
                 Et joyeux, sortant du hangar                      
                 Il chantait prenant le départ.

                 C’est pour toi que j’m’envole
                 Oh ! ma chère maman
                 Pour qu’un peu d’or console
                 Un jour tes cheveux blancs
                 Du danger qui m’affole
                 Je serai le vainqueur
                 Car c’est de tout mon cœur
                 Que pour toi je m’envole."


Il triompha. Ce fut d’un coup
Pour sa mère et lui la fortune.
Mais d’une courtisane brune
Depuis ce jour il était fou.
La belle fille aux yeux de flamme
Avait dit après son exploit :
Si tu veux que je sois ta femme
Gagne encore et je suis à toi.
Et voulant battre un beau record
Il chantait prenant son essor :

« C’est pour toi que j’m’envole
Oh ! ma belle Lison
Car tes serments frivoles
Ont troublé ma raison.
Du danger qui m’affole
Je serai le vainqueur
Car c’est de tout mon cœur
Que pour toi je m’envole »


                Il s’élança . Mais brusquement
                Arrivé au premier virage
                Il aperçut Lison la volage
                Riant au bras d’un autre amant.
                Alors il devint fou de rage.
                La tête en feu, le cœur brisé,
                D’un geste, il coupa l’allumage                           
                Et vint s’écraser à ses pieds.
                Et Lison prise de remords
                Crut voir au fond des grands yeux morts.

                "C’est pour vous qu’elle s’envole
                Ma pauvre âme aux abois
                Vous étiez mes idoles
                Ma pauvre mère et toi.                     
                Si Maman devient folle,
                Pour calmer sa douleur,      
                Dis lui que vers son cœur
                Mon âme vole, vole …

 


Pauvre vaillant mécano ! Mon grand-père paternel avait vu pareillement sa vocation de mécanicien se développer après avoir été versé dans l’aviation pour réparer les bi-plans, car il connaissait la soudure, ayant fait son tour de France comme serrurier (on disait aussi chaudronnier). Mais il vécut moins dangereusement et se contenta d'acheter une moto et un side-car, avec lequel il prétendit 
conduire ma grand-mère enceinte de mon père, chez le médecin. C'est elle qui m'avait raconté l'anecdote, qui la faisait bien rire.

Repost 0
Dominique LAURENT
commenter cet article
8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 12:31
Repost 0
7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 12:57

Anke ! ob du mich liesst, hilf mich um diese Rezepte, die eine Rezepte deiner Mutter war, zu verbessern.


La recette qui suit est pour moi liée à un été de canicule, un de ces été où personne n’a envie de passer du temps devant les fourneaux. Et un été passé en Allemagne, pays où l’on cuisine pour se sustenter et non pour le seul plaisir de cuisiner. Une autre conception des choses : on préfère passer des heures assis entre amis au jardin, ou l’hiver au salon devant une tasse de café, avec une multitude de desserts, de pains et de confitures que l’on se sert librement, que des heures à table, en attendant que les plats se succèdent.
Cet été-là à Wuppertal, j’ai découvert le « Pfannkuchen » littéralement « gâteau à la poêle ». 
Je devais avoir 16 ans et ne me préoccupais pas alors de recettes de cuisine : je me suis contentée de le trouver bon. Et j’ai à peu près saisi, en la regardant faire, la recette de la mère de mon amie Anke.
J’ai par la suite essayé d’en reconstituer la consistance. Cette recette est naturellement perfectible, non pas du point de vue du goût, mais du point de vue de la présentation.

Le Pfannkuchen dont je me souviens était aux pommes. Mais on peut aussi bien le faire aux poires, aux cerises, aux abricots, aux prunes ….


Pour une personne (et pour faire un plat complet et équilibré du point de vue nutritionnel), il faut :
               1 pomme (soit une ration de fruit)
               2 œufs (soit une ration de protéines)
              12 cl de lait (une demi ration de lait – ce qui permet de compléter avec le lait du café – ou du thé, si l’on préfère). Mais en Allemagne, Kaffetrinken, à 15 heures (très précises), c’est avec du café (comme celui que l’on fait en Allemagne, ou le café –chicorée au lait de ma grand – mère !). Et ce café là n’empêche pas de dormir.
               1 c. à soupe de maïzena
                Un peu de sucre de canne.
               1 c. à café d’huile (arachide ou colza)


Je graisse ma poêle avec l’huile, coupe les pommes en lamelles et les fait revenir dans la poêle.
Pendant ce temps, je mets de la maïzena dans un bol, que je dissouds avec le lait (évite les grumeaux). Puis je casse  les 2 œufs, et ajoute le sucre. Je bats le mélange pour qu’il soit bien homogène.
Quand les lamelles de pommes sont dorées, je verse le mélange. Quand ma galette est cuite d’un côté, je la glisse sur une assiette, puis la retourne dans la poêle pour que le second côté cuise.

Et quand j’ai de la chance, j’ai un beau « Pfannkuchen » que je roule pour le présenter sur l’assiette.
Quand je n’ai pas de chance, j’obtiens des œufs brouillés aux pommes !


Pourquoi ne pas le flamber au rhum ou mieux, au calvados ? 

Repost 0
6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 17:53

 

Mes chers neveux,


Notre famille est issue d’une longue lignée de prédateurs… et la chasse est notre noble tradition.

Autrefois, avant que nous n’apprivoisions les hommes, nous étions contraints de chasser pour notre nourriture. Se la faire apporter dans notre niche est un acquis social et nous ne devons en aucun cas revenir en arrière !

Réservons la chasse à des activités moins triviales : chasser le chat des voisins, par exemple. Le chat qui habite chez les humains d’à côté, même si les humains d’à côté sont sympa, est l’ennemi de meute dans tous les cas de figure, comme l’a si bien démontré Wolfi Marx (Wolfi Marx,  Chiens et chats, un antagonisme de plus de 10 000 ans, Londres, 1848) lorsqu’il habitait à Londres avec son humain qu'il appelait Karl.
  



On peut aussi chasser les oiseaux : dans le parc où j’habitais avant, il y avait des dizaines de corbeaux : mon humaine se moquait de moi : « courage, Archie ! tu vas bien finir par décoller un jour ! ». Les humains sont si ... humains.. Enfin, comme moi, soyez indulgents avec leur humanité !...

Même si ce sont nos humains qui partent à la chasse pour nous la rapporter, il vous faut savoir une chose importante en ce qui concerne la « gamelle » ! Pour ma part, je suis très bon prince, et je tolère que mon humaine reste à mes côtés pendant que je me sustente. Mais je n’admettrais pas que n’importe quel subalterne s’y aventure ! Montrez-leur les canines pour  qu’ils comprennent qu’un dominant mange tranquille !
( Moi, je n'ai pas de petits d'hommes à la niche. Mais mon copain Rex me disait l'autre jour qu'ils sont parfois très mal éduqués. Le sien vient lui piquer ses croquettes dans sa gamelle !!!)


Pour votre confort, faites-vous offrir une gamelle sur pieds (ça évite d’avoir à tendre le cou) .


A bientôt, mes chers neveux. Et faites faire quotidiennement des exercices d’obéissance à votre humain.


Repost 0
3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 19:06

Avant l'invention des "hypermarchés", les villes étaient approvisionnées en fruits et légumes (de saison !) par des maraîchers. A Moulins, on appelait "saccarauds", les maraîchers de la rue de Decize. Leurs maisons subsistent presqu'inchangées : elles ont peu subi (pas encore !) les attaques des promoteurs immobiliers.
De la rue de Decize, on avait une vue directe sur les flèches de la cathédrale : les saccarauds transportaient leur production avec des brouettes à 3 roues. Un "primeur" du marché couvert, en a conservé une et présente des compositions florales, ou plutôt légumières !

  

 

Repost 0
Dominique LAURENT
commenter cet article
2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 13:49

A Saint Etienne, je ne manquais jamais d'aller au meeting puis à la manif du premier mai (il paraîtrait que la vente du muguet par les "jeunesses  communistes"  n'était pas ce qui finançait les dépenses du parti !). J'adorais l'atmosphère de cette foule qui communiait dans un grand mythe.
Il est vrai aussi que quand j'entre dans une église (surtout orthodoxe), j'ai une envie irrepressible de faire brûler un cierge !
Tout ceci pour dire que le rassemblement du 1er mai me manquait ! L'ennui avec ceux organisés à Moulins, c'est qu'ils sont un peu tristounes.  Aussi ai-je été ravie quand, il y a trois ans, à Noyant, l'association de la mine a pris l'initiative d'honorer ses mineurs en ce jour de fête du travail. (Un ennui, l'ascension tombant cette année un 1er mai, j'ai raté la fête de la rivière, à Embraud).

Je suis arrivée sur le carreau de la mine un peu en retard. Les deux premières années, l'accent avait été mis sur les discours des politiques : je ne me suis donc pas pressée. Je me rends toujours avec beaucoup d'émotion en ce lieu : car, c'est là, qu'en 1957, avaient été implantées en urgence deux classes "enfantines" pour faire face à l'afflux d'enfants rapatriés d'Indochine. Et que j'étais dans l'une de ces classes.

            


Je suis entrée dans la chambre "chaude" (appelée aussi "salle des pendus" car c'est là que les mineurs accrochaient leurs vêtements, en hauteur), alors que la chorale de Buxières (les-Mines) un autre village minier, situé à une vingtaine de kilomètres, chantait avec brio les "Corons" de Pierre Bachelet. Très pertinent ! De plus, les ténors assuraient et réussissaient à couvrir la voix aigrelette d'une soprano titillée par une vocation de soliste : jouer collectif n'est pas toujours facile !
A suivi "mon amant de Saint Jean" puis une chanson d'Aznavour, moins réussie
. 
J'ai éprouvé un sentiment étrange : je viens de comprendre pourquoi... A aucun moment n'a retenti l'Internationale. Nostalgie ! A Saint-Etienne, à la fin de la cérémonie à la Bourse du Travail, l'officiant  se levait pour l'entonner, ce qui signifait : "Ite missa est !" Et nous partions pour une manif de plusieurs kilomètres. Comme ce jour de fête des travailleurs, il n'y avait pas de transport en commun, j'ajoutais 6 km à pied pour rentrer chez moi.

                                     

Mais une autre surprise m'attendait : une évocation de la vie aux Corons était prévue.

                                            

D'après ce que j'ai pu en saisir (car certains acteurs auraient mérité d'être sonorisés), les textes rédigés à l'occasion sont extrêmement intéressants.  
Après l'apéritif (je n'achète jamais de chips : trop tentant ! trop gras ! Et à Noyant, il y en a toujours avec le blanc cassis. Au vin blanc de de Saint-Pourçain comme il se doit ! Je dois me retenir pour ne pas en faire une orgie), un repas était servi à la salle des fêtes.
Les dames de l'association de la mine ou du Comité des Fêtes, je ne sais, avaient comme d'habitude posé sur les tables de très mignons petits bouquets, composés à partir de fleurs des champs ou de leur jardin. 
                        

Avant le fromage et le dessert, Jean (dont le vrai prénom est Wladislaw) Gawlas, le dernier des mineurs de Noyant, est venu lire un récit qu'il avait rédigé sous l'affectueuse pression de Madame Cécile Hardouin. 

Un nouveau témoignage à ajouter à ceux de l'an dernier, dont l'un, sur le passage de la division "das Reich" à Châtillon et à Noyant est venu corroborer ce que j'avais entendu raconter sur ces jours de juin 1944. Je reviendrai sur cet épisode.... 
 

 

 

 

Repost 0
1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 09:45

En ce jour de 1er mai, un extrait de "la croissance de la famine", publié en 1982.

"Sous prétexte de combattre l'austérité, le parti communiste français oublie systématiquement, ces temps derniers, de parler du pillage du Quart Monde. L'austérité s'impose pour le tiers le plus riche de la population française, y compris donc pour les plus hauts salaires : mais la CGT ne lutte pas assez contre une réduction de l'éventail des salaires, lutte qui devrait être menée de front avec le combat contre les profits abusifs.
Revoir notre civilisation en vue de permettre sa très longue
survie exige d'abord, dans les pays développés, une lutte pour la réduction drastique de toutes les inégalités sociales, sur le plan national comme sur le plan mondial. Il faudrait, chez nous, revoir d'abord la condition des travailleurs immigrés. Sur le plan international, aider à l'émancipation économique réelle du Quart Monde ; d'abord, en cessant son exploitation, notamment par l'organisation des marchés mondiaux de matières premières, minérales et agricoles; en commençant, nous l'avons déjà dit (p. 76), par les céréales et le pétrole. Comme Jean Daniel le faisait remarquer à Giscard, au cours d'une conférence de presse à la fin de 1974, les délégations françaises aux grandes conférences internationales (New York, Caracas, Bucarest, Rome...) ont toujours suivi leur pente naturelle, en prenant le parti des pays nantis.
Pour refaire notre civilisation, il nous faudra repartir de la base. Changer notre attitude, en gaspillant moins (viande, autos, chauffage...). Prendre part aux luttes locales, aux comités de quartier, pour défendre tout ce qui vit, et pas seulement en ville. Recycler toutes nos ordures : papiers, cartons, métaux, déchets organiques... Prendre en toute circonstance la défense des absents, les générations futures. Ces éléments de base, une fois fortifiés, pourront se fédérer et obliger nos politiques à tenir davantage compte des déshérités de notre « petite planète » d'aujourd'hui, comme des arrière-petits-enfants du monde de demain.
Jusqu'à présent, nos gouvernements ont d'abord défendu les privilèges. Quoi qu'ils en disent, ils ont comme objectif principal de se maintenir au pouvoir, quitte à faire des concessions sur certains aspects superficiels ou sur les problèmes secondaires. Ils parlent beaucoup du changement et sont certes obligés, dans la situation nouvelle, de louvoyer entre les écueils que dans toutes,les directions, ils sont obligés de repérer. II faudra les obliger à aller plus loin, à tenter la grande aventure d'un nouveau contrat social... à mesure que progressera la formation de l'homme nouveau, sans lequel l'humanité n'a plus guère de chances d'une survie vraiment prolongée.

Repost 0
30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 16:41
A Boucaumont (on trouve aussi orthographié Boucomont) vivaient mon arrière grand-mère, l'oncle Louis, l'oncle Cadet, sa femme et leurs enfants ainsi que mes grands-parents, qui sont à droite sur la photo.
Ma grand-mère était pupille de l'Assistance Publique de Paris, mais était toujours en relation avec sa mère et avec un oncle et une tante du côté du grand-père Lajon : l'oncle Tessier venait avec son appareil de photo et c'est grâce à lui qu'on a des témoignages sur la vie à la campagne à cette époque.
Boucaumont est à 6 km de Souvigny : mon grand-père sde rendait à l'école à pied (avec ses frères, il se rendait même à la foire aux bestiaux de Sancoins à 80 km de là, à pied). La génération suivante a eu la chance de disposer de vélos. Mon arrière grand-mère conduisait également une voiture à âne.
La famille disposait également d'une voiture plus grande que l'on attelait à un cheval. A moins que ce ne soit celle de cousins venus rendre visite  ce jour là. J'identifie ma mère dans la voiture. A côté du chien, ma cousine Madeleine, qui devait avoir une dizaine d'années. Derrière elle la tante Rose. A l'extrême gauche la tante Tessier, la femme du photographe..
Repost 0
29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 16:25
Pour s'habituer à ce qui nous attend ! ...
voici la carte d'alimentation établie au nom de mon arrière-grand mère, Marie (mais son vrai prénom était Madeleine !)
 
Elle fut délivrée par la mairie de Châtillon. 
Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Dominique LAURENT
  • Le blog de Dominique LAURENT
  • : faire connaître ma région, parler des problèmes qui me préoccupent, exposer mes coups de coeur
  • Contact

Recherche

Liens