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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 09:14

Il pleuvait...
J'ai rapidement trouvé un parking, à proximité de la  "torre pendente".
A travers la porte d'entrée de la ville, l'ensemble architectural apparaît : mais c'est quand j'arrive sur le site, que j'ai vraiment le souffle coupé. Aucune photo ne pourra, je crois, restituter ce que l'on ressent à la vue de la suite constituée par le baptistère, la cathédrale et le campanile. 

Et ceci, malgré la foule, les "marchands du temple" qui vendent cartes postales, mugs en forme de "tour penchée", sacs à main "made in India", etc...

 

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Dominique LAURENT - dans mes voyages
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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 16:57

Quand j'étais enfant, j'adorais les sketchs de Robert Lamoureux. Notamment le récit du voyage en Italie qu'il avait fait avec Papa, Maman et la bonne.

Je n'étais jamais allée à Pise, mais je dois dire que je partage son indignation : la tour de Pise ne penche en effet que d'un côté !

La preuve par la photo :
 prise du café, en face.


 

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Dominique LAURENT - dans mes voyages
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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 13:32

Lorsque je travaillais à Ambérieu-en-Bugey, les agents de mon lycée étaient tous originaires de la région. Dans les années 1980, les plus anciens avaient avaient vécu la guerre et m'ont rapporté qu'ils avaient évité la famine grâce à la "farine de gaude". Le maquis du Vercors n'était pas loin et le marché noir difficile à mettre en oeuvre !
On trouvera sur http://ladombe.free.fr l'historique de cette farine et une recette, qui ressemble beaucoup aux recettes de galettes de sarrazin, typiques de la Bretagne, mais que l'on retrouve aussi en Auvergne sous le nom de "pompe".
La semoule de maïs est plus connue sous son nom italien de "polenta".
Farine ou semoule, le maïs en tant que tel est un peu insipide. Mais j'ai trouvé quelques recettes qui le rendent fort savoureux.
Les italiens font souvent revenir des tranches de polenta dans de l'huile (d'olive), ce qui lui donne du goût.

Vous pouvez aussi essayer la recette suivante :

polenta aux champignons et au fromage (gruyère, parmesan ou gran padano....)

ingrédients : champignons déshydratés (bolets, giroles, mousserons)
                       polenta (précuite : elle est prête en 5 mn)
                       eau (regarder les proportions sur le paquet : un verre à moutarde de polenta pour 1/2 l. d'eau me semblent des proportions correctes, mais il convient de vérifier) 
                       sel
                       poivre
                       gruyère ou parmesan rapé  

       L'astuce consiste à réhydrater les champignons dans l'eau dont on se servira pour faire cuire la polenta. On sale, on poivre, éventuellement, on rajoute un peu de fromage rapé.
        La polenta une fois cuite, je la "tasse" dans des ramequins pour lui donner une forme ronde et plate.

        On la démoule, ou on la sert dans les ramequins. Et dessus, l'on dispose les champignons que l'on a fait revenir dans de la matière grasse, beurre ou huile d'olive.

        C'est une excellente petite entrée.

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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 12:40

Je m'intéresse à l'architecture "Belle Epoque" de Vichy depuis plusieurs années et ai pris de nombreuses photographies.
Un ouvrage est paru à la fin de l'année 2007 : de Fabienne Pouradier Duteil, Villas de la Belle Epoque, l'exemple de Vichy, éditions Bleu Autour, novembre 2007. Elle présente les architectes, publie les photos des commandataires du travail, et surtout des éléments du décor intérieur.
Mais, comme à Moulins, on peut encore lever les yeux ou regarder ses pieds (cf. petit patrimoine méconnu : les plaques de soupirail ) et être l'impression d'être un "découvreur" : à ma connaissance, ni Marie Anne Caradec, ni Fabienne Pouratier Duteil n'ont évoqué cette superbe villa en style "Mac Intosh", la villa "Rosereine", sur laquelle j'aimerais avoir de plus amples renseignements.

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Dominique LAURENT
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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 15:20

Me voici revenue d'Italie...
 Mais ce palais qui se reflète dans la vitrine du restaurant de l'Aletti Palace n'a pas été prise à Venise, mais bien à Vichy.
C'est une des exemples de ce style dit "ecclectique" qui fut à la  mode au tournant entre le XIXe et le XXe siècle.
Mais c'est surtout l'Afrique du Nord qui a inspiré les architectes vichyssois.

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Dominique LAURENT
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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 20:47

J'ai retrouvé mes photos de classe : voici celle de la 2nde C 2.

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Dominique LAURENT
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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 10:00

Une histoire m'a longtemps fait venir les larmes aux yeux :
Quand elle était petite, ma mère n'a eu qu'un seul jouet, une poupée en chiffon que l'on voit sur cette photo et qui s'appelait "Popotte". Et elle a fini par beaucoup s'abimer et est devenue très sale.
Ma grand-mère, contente de son sens de l'ordre m'avait raconté : "j'ai pris la Popotte et je l'ai mise au feu". 
Heureusement, mon Baba n'a pas connu le même sort.  

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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 13:10

En 2000, je suis allée suivre des cours d'italien à Florence : je n'étais plus retournée en Italie depuis 1976.
Je pars ce soir pour Florence : j'emmène ma mère qui ne connaît pas la Toscane et qui avait envie d'y aller. Mais au sein du groupe des retraités de la MGEN, on vote pour savoir quelle destination sera retenue pour les voyages. Et la Toscane n'est pas envisagée !!!
Voici un souvenir de Sienne : sur la photo, mon futur directeur de thèse. Il avait alors 62 ans. C'était un temps où les profs titulaires de chaire n'avaient pas de date limite d'âge pour partir en retraite. 10 ans après, il exerçait toujours ! Quand on fait un métier qui vous plaît !!! La réforme des retraites en 1984 (abaissement à 60 ans au lieu de 65 ans) a touché aussi les profs de fac : il lui a fallu partir, contraint et forcé. Mais en 1989, il faisait encore des recherches sur Tristan Duché, député de la Loire en 1852, et proscrit. Et entendait bien mener à terme une histoire du Forez !
A l'âge de 80 ans (ou peut-être un peu plus), il a été fait chevalier dans l'ordre de la légion d'honneur. Quand il me l'a appris, je lui ai dit pour le taquiner, car j'avais toujours pensé qu'il était indifférent à ce genre de reconnaissance : "vous souvenez-vous ce qu'a dit Napoléon Bonaparte quand il a fondé la Légion d'honneur ? : c'est avec des hochets qu'on gouverne les hommes".
"Oh ! mon petit, m'avait-il répondu : à mon âge, maintenant, c'est le genre de choses qui me fait plaisir ".
J'ai gardé ça dans un coin de ma mémoire et ai appris à accepter simplement les signes de reconnaissance positifs.
L'imagine-t'on, aua vu de cette photo, le jour de la remise de sa décoration, revêtu des toutes ses décorations, et notamment de son collier de commandeur des Palmes académiques, d'autant plus spectaculaire sur lui qu'il devait mesurer 1 m 60 ! 
 
Il m'a laissé choisir les sujets de maîtrise et de doctorat qui m'ont plu. Je n'avais aucune notion de "gestion de carrière" à l'époque : aussi, si je continue à faire de l'histoire, c'est à l'extérieur du système. Mais, comme E. Fournial, je ne vois pas pourquoi je m'arrêterais avant l'âge de 90 ans ! Il me faut simplement trouver un autre moyen de payer les charges courantes !
 

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Dominique LAURENT
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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 11:36

Lorsque j’étais gamine à NOYANT, il n’y avait bien sûr plus de tickets de rationnement depuis belle lurette, mais l’on n’était pas encore entré dans la société de consommation que nous connaissons.
Au bourg, il n’y avait deux boulangeries, un maréchal ferrand, deux hôtels restaurants, deux boucheries-charcuteries, un café qui a disparu, un second café, une pharmacie,  un tabac journaux et un « Casino » qui existent toujours.
Naturellement, il n’y avait pas de pâtisserie, et pour les fêtes, on faisait des gâteaux « maison ».
Pour les œufs, le beurre et le lait, pas de problème : même en cas de pénurie, mes grands-parents auraient pu en fournir !

Je suis sur le vélo de ma grand-mère. Nous passons devant la saboterie de M. DEBOST.
Dans la cour, il y avait un puits où ma mère allait puiser l'eau, car bien souvent le puits qui alimentait les logemenst de l'école était à sec.
Mes grands-parrents maternels habitaient alors au VAUX, un hameau du village de CHATILLON. Elle mettait les oeufs et les fromages qu'elle vendait au marché du mercredi matin dans un panier comme celui installé devant le guidon. A l'époque, la directive européenne HACCP n'avait même pas été imaginée... et jamais personne n'a été malade.

Je connaissais M. et Mme Casino sous ce seul nom (en réalité, ils s’appelaient M. et Mme BOULICOT) : et c’est chez eux qu’on allait s’approvisionner. Et à l’occasion de mon anniversaire, ils étaient nos pourvoyeurs (comme on dit au Québec)  en biscuits « thé BRUN » (les biscuits « à la cuiller » étant la matière d’œuvre des « charlottes »).

Quand nous avons quitté NOYANT pour SAINT-ETIENNE, avec l’augmentation du niveau de vie, nous avons découvert les pâtissiers : et mon gâteau d’anniversaire fut longtemps un délicieux gâteau appelé « Tosca » par son inventeur, à base de pâte d’amandes et de mousseline pralinée. Et puis je suis partie faire mon « tour de France » grâce au ministère de l’Education nationale. A MAMERS, je me suis gavée de Paris-Brest, de la pâtisserie MALAVIELLE (le meilleur que j'ai jamais mangé) !

Il y a quelques années, alors que j’étais de retour dans l’Allier, ma mère m’a demandé ce qui me ferait plaisir comme gâteau pour mon anniversaire. « As-tu toujours la recette du gâteau aux thés BRUN ? ».
Et depuis, c’est un rituel. Bien sûr, les thés BRUN sont devenus des thés LU et maintenant des « thés je ne sais quoi », mais il y a toujours possibilité de trouver la matière première pour faire mon gâteau. Sur les boîtes de thés BRUN, il y a eu d’autres recettes (que j’ai dans le cahier de recettes hérité de ma grand-mère, Marthe DAMORET), mais aucune n’a jamais atteint à mes yeux, la qualité de ce gâteau-ci :
 


ingrédients : 
2 carrés de chocolat noir.
120 gr de beurre frais
sucre semoule
2 œufs

Travailler ensemble les 120 gr de beurre frais, 14 cuillers à café de sucre semoule et 2 jaunes d’œufs. Bien malaxer le tout.
Battre à part les blancs d’œufs et lorsqu’ils sont montés légèrement, les mélanger à la pâte.
Faire du café fort.

Sur un morceau de papier sulfurisé, étendre une couche de biscuits « Thé BRUN », trempés quelques instants dans le café froid (6 biscuits)
Sur cette couche de biscuits, tartiner la crème au beurre et aux œufs ci-dessus.
Puis alterner une couche de biscuits trempés et une couche de crème.
Terminer par une couche de crème sur laquelle on saupoudre des copeaux du chocolat noir que l’on a râpé.

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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 09:13

Je me demandais ce qu'il y avait dans cette enveloppe couleur "bulle". Outre mes photos de classe, j'ai retrouvé cette petite photo qui fait 3 cm sur 3 cm  !!!
Elle doit dater de 1958 : elle a été prise par "Bubu", le mari de l'amie de ma mère (une photo du même format me représente avec un chaton et je me souviens bien que c'est lui qui l'avait prise). Mon père, dont je ne savais jamais s'il parlait sérieusement ou s'il plaisantait, prétendait qu'il avait acheté la télé quand il était parti à Paris, afin que nous ne nous ennuyions pas en son absence ! Or, il est parti en 1958.
Cette télé (une seule chaîne en noir et blmanc, programmes à partir de 20 heures le soir, jusqu'à 22 heures !) avait été achetée à Moulins, chez Bathelet, un ami de mon grand-père. Un autre bricoleur moderniste ! il avait eu auparavant un garage, rue Jean Jacques Rousseau. Et je crois qu'il participait à des courses automobiles !
Jusqu'alors, à Noyant, il n'y avait qu'un seul poste de télé dans le village, celui qui était dans le café "Chalmin", mis à la disposition des clients.
On notera, sur le guéridon, la lampe de poche, à portée de main au cas où l'électricité aurait sauté, sans doute ! Ou bien parce que la nuit devait approcher et que les WC étaient au fond de la cour de l'école ?

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