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22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 13:47

La foire médiévale de Souvigny s'enorgueillit (je vais vérifier l'orthographe de ce verbe et je reviens !!!!) de son label de fête historique "authentique". Ce cahier des charges s'applique aux organisateurs, mais nullement aux participants occasionnels. Et comment empêcher ces derniers de vivre leurs propres fantasmes médiévaux ?
Et moi, j'aime bien cette plongée dans un univers qui fait la part belle à l'"héroïc fantasy". On a l'impression de se retrouver quelque part sur une planète où se réunissent les voyageurs des diverses galaxies.
Comme ce calamar géant venu de la planète TataHouine qui, pour survivre dans notre athmosphère, doit coloniser un crâne d'une espèce proche des humains :
 



























Ou ces négociants d'Alpha du Centaure qui portent le kilt.

Ou ces humanoïdes de la planète Barbaria dans la galaxie des Markizes, exhibant avec fierté leurs tatouages

Ou ces petits humanoïdes, encore appelés lutins, de la planète Kanari
 
ou de la lointaine Alemania


Ou ces guerriers à double tête originaires d'Orion, dont la couleur de peau vire au violine et au rouge violacé dans notre atmosphère

Plus proche de nous, ces jeunes filles doivent venir du village voisin de Noyant









































On rencontre aussi des cousins de Zézette, "épouse X", venus de la planète du Père Noël, avec leurs bonnets. Ils ont laissé leurs rennes à l'entrée de la foire.




























Des pirates de la galaxie Caraïbe, dont le "stetson" est l'élément le plus typique du costume 

Voici des  bourgeois de la planète Nimportekoi


Tous couchent au camping de la Plage ou dans un campement spécialement installé pour eux devant l'église prieurale ou au champ de foire

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 12:59

J'ai été déconnectée au beau milieu de la foire médiévale de Souvigny. La vision du Moyen Age qu'on y propose m'a inspiré quelques réflexions : mais j'en ai conclu que l'essentiel, c'était bien que les gens qui se costument pendant 10 jours soient heureux.

Il y a quelques années, j'avais participé à un des premiers repas médiévaux, organisé dans un château en Bourgogne : parce que je suis comme ça, par souci d'authenticité, j'avais commencé à coudre mon costume à la main... (Ce faisant, on comprend mieux qu'avant l'invention de la machine à coudre, les femmes n'avaient dans leur garde robe que 2 ou 3 tenues, que l'on élargissait en fonction des prises de poids et/ou des grossesses.)
Au repas, j'ai rencontré un mousquetaire : il m'avait expliqué que faute d'avoir prévu à temps la réservation de son costume, il n'avait pu se vêtir qu'ainsi !
A la fête médiévale de Souvigny, censée évoquer le XIIIe siècle, le restaurant librairie "le Point d'Orgue" proposait bien cette année un menu "Ronsard" (fort goûteux, ma foi).

Et en rangeant les photos conservées par ma tante dans la maison de Noyant, moi qui suis une puriste, j'ai pris conscience d'une autre chose.
QU'ETAIT LA REALITE MEDIEVALE AVANT L'INVENTION DE LA MAILLE JERSEY ET DU LYCRA ?

  












Le baladin aux bas qui tire-bouchonnent est mon père !















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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 12:26

Comme il y a plusieurs siècles chez nous, le seul combustible disponible à Madagascar est le charbon de bois.
Ce sont les enfants qui le transportent, dans des sacs en jute.

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Dominique LAURENT - dans mes voyages
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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 12:22

A Tananarive (Antanarivo), un métier que je n'avais encore jamais rencontré : rechargeur de briquets... jetables !

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Dominique LAURENT - dans mes voyages
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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 12:13

J'étais partie avec un groupe de 12 personnes. Une nuit, vers le massif de l'Isalo, nous avons couché dans un "motel" !!!
Dans les pays où l'eau  manque, j'évit les douches : le matériel fourni dans les chambres était semblable à celui à ma disposition chez mes grands parents (habitants au bout de la commune, ils n'ont été raccordés à l'adduction d'eau qu'en 1975).

Je ne sais pas si les "accro" aux douches se sont levés suffisamment tôt pour voir comment elles étaient alimentées ...
 

par deux gamins qui récupéraient dans des seaux de l'eau d'une citerne pour la mettre dans une autre citerne (celle de la douche à proprement parler). Les zébus qui avaient tiré la charrette depuis commbien de kilomètres ? en profitaient pour prendre un peu de repos...

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Dominique LAURENT - dans mes voyages
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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 13:28

Je ne saurais dire pourquoi exactement j'ai éprouvé cette émotion au musée étrusque de Volterra, devant cette petite statue en bronze que les archéologues datent du IIIe ou IInd siècle avant notre ère.
Peut-être à cause de ce visage d'adolescent si réaliste, au sommet d'un corps si curieusement étiré !
Dans l'art étrusque, ce type de statues n'est pas rare : elles sont déposées dans des musées de Rome. Mais l'on peut voir au musée du Louvre une statuette appelée "divinità di Nemi". Et, contrairement à l'"ombre du soir", elles ont un air plus "primitif".
Les interprétations sont nombreuses : une divinité ? malfaisante (ce serait dommage) ? protectrice (un dieu Lare ) ? Ou bien la représentation d'un jeune homme atteint de gigantisme ? (N.B. C'est une maladie : la personne qui en est atteinte continue de grandir toute sa vie, comme ce Chinois dont j'ai vu quelque part la photo de mariage et qui a la même allure dégingandée auprès de sa microscopique jeune femme. Notons que certains historiens émettent l'hypothèse que le Goliath contre lequel a combattu David aurait aussi été atteint de cette maladie).



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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 18:29

Du 17 au 20 juillet une expérience a été tentée à Moulins : celle de proposer un festival d'opéras dits "de poche", car ce sont des pièces courtes, d'une heure environ.

Réserver pour plusieurs soirées était un peu cher pour mon budget : j’ai donc ciblé l’opéra qui faisait la clôture. Le titre : « Rita ou le mari battu » de Donizetti me laissait supposer quelque chose de léger.
J’ouvre une parenthèse : s'il n'y a pas si longtemps qu'on trouve anormal qu’un mari batte sa femme (entendu à la télé lors d’un reportage en 2007 : - le policier « mais pourquoi battez-vous votre femme? » - le mari, espérant trouver une compréhension chez un policier qui est tout de même un homme : « Mais vous vous rendez compte ? Quand je lui fais une remarque, elle me répond !!!! »), les maris battus ont toujours été considérés comme un objet de moquerie. A Montluçon, on les promenait dans toute la ville, sur un âne où on les avait fait monter à l’envers.
Je reviens à mon sujet : de fait, il s’agit d’une farce, dans l’esprit des farces médiévales (la Farce du Cuvier tourne autour du même thème). La pièce est jouée en français. 3 personnages : une soprano, un ténor et un baryton. En contre bas de la scène, un petit orchestre : 6 ou 7 musiciens peut-être. Ils viennent de Vérone. La musique est facile et entraînante. J’aime la musique et si j’ai l’oreille délicate, mais je ne suis en rien connaisseuse. J’ai trouvé les deux hommes particulièrement bons.  Tous sont excellents acteurs, dans le style théâtre de rue ou farce, un peu surjoué.  Pas de sonorisation : les chanteurs ne peuvent compter que sur la puissance de leur voix pour se faire entendre.
L’opéra est en Italie quelque chose d’extrêmement populaire au contraire de ce qu’il est chez nous : élitiste. C’est donc une excellente idée d’avoir choisi de faire jouer ces 4 petites pièces à l’ « espace Villars », qui sont en réalité les anciennes écuries de la caserne de gendarmerie. J’ai un peu craint que l’acoustique ne soit pas excellente (la soprano aurait, de fait,  peut-être été plus à son aise à l’auditorium du CNCS) : mais en réalité, le lieu est très sympa.
Porter un jugement sur une unique représentation est un peu présomptueux. J'ai engagé la discution avec ma voisine, qui avait l'air, elle, de s'y connaître en musique. Elle avait assisté à la représentation de la veille, une création. Elle m'a affirmé avoir beaucoup apprécié cette pièce, difficile, et y avoir trouvé très bons les chanteurs. 

A noter que l'initiative d'un festival de petits opéras est conjointe entre l'adjointe à la culture de la ville de Moulins et une compagnie appelée "Appels d'air", qui réside à Châtelperron. Il est dommage que ces compagnies : le Festin à Hérisson, le Footsbarn, qui sont d'excellentes qualité (et pour le Footsbarn connues mondialement) ne soient pas prophètes  en leur département. Aurais-je un pouvoir de décision dans ce département, je mettrais toute mon énergie à les fédérer pour qu'elles puissent traviller ensemble le plus souvent possible, à l'occasion de festivals départementaux qui tourneraient dans les si nombreuses petites villes qui peuvent offrir des écrins magnifiques à ce type de manifestations. Et inviter des troupes comme celle dont j'ai tant apprécié la prestation au mois d'octobre : le théâtre du Monte charge de Pau, qui s'oriente vers des créations franco viêtnamiennes. Quelle pertinence il y aurait, en effet, à ce qu'elle puisse se produire à Noyant, avec des troupes de danse indienne, par exemple, puisqu'à Noyant, des français d'origine indienne et indochinoise reviennent régulièrement en été et peuvent inviter leur famille et leurs amis !
Ce message est une bouteille à la mer : peut-être qu'un "décideur" passera par hasard sur mon blog. Et piquera mon idée. Ce dont je me réjouirais. 
Je n'ai pas encore testé Le Petit Théâtre Dakoté qui donne des représentations chez des agriculteurs. Il m'a fallu choisir entre l'opéra et la représentaiton qu'ils ont donnée chez Pétillat (vignerons), à Meillard.

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 14:25

Gayette (Gouyette dans les Vieux de la vieille, de René Fallet), est actuellement une maison de retraite. Son donjon est l'un des plus anciens du Bourbonnais.



En 1490, le seigneur de gayette était François de Boucé. Il entra en conflit avec un bourgeois de Varennes ou de ses environs, nommé Jean Moreau. Pour faire valoir ses droits, François de Boucé mis en avant des témoins de moralité pour attester qu'il était bon et honnête chevalier, d'abord et aussi pour discréditer son adversaire. Il rapporta ainsi qu'il avait été condamné pour meurtre quelques années auparavant.
A bon droit, Moreau fit valoir qu'il avait été amnistié. 
Les archives de Gayette nous décrivent par le menu les circonstances de l'affaire. Retranscription sans retouche pour garder la saveur du langage d'époque :
En 1485, le roi accorda des lettres de rémission à Jean Moreau, coupable d'avoir tué Pierre de La Besche, «homme cault et subtil »  (N.B. : on voit que dans cette affaire aussi, les clauses de moralité ont joué. De nos jours, on emploierait le mot retors" à la place de "cault").

Péronnelle de Viry, femme d'Archambauld Moreau, et mère de Jean vivait avec Pierre de La Besche « à cause de quoy led. Archambault Moreau. de ce desplaisant, a delaisié et habandonné le lieu où il tenoit par avant son domicile..., s'en est allé par le pays comme homme vacabunt et insensé... »
De plus, La Besche « possédoit la pluspart du revenu d'icelle Péronnelle et en disposoit comme du sien, aussi estoit vestu ordinairement du mesme drap que lad. Péronnelle estoit vestue, et lequel drap elle avoit paie et paioit pour luy au marchant » tant « que le peuple à l'environ ne parloit d'autre chose".
"Quant aucun prenoit question aud. suppliant, c'estoit le premier mot et reproche que on lui bailloit, et souventes foiz luy avenoit, dont il avoit si très terriblement desplaisir qu'il eust volu estre mort, priant et requérant aud. de La Besche. qu'il se voulsist abstenir de ainssi faire
». En clair : dans le village, Moreau est ridiculisé. Il est devenu dépressif et suicidaire.

Jean Moreau, que sa mère avait lui aussi entièrement dépouillé, fut contraint de vagabonder comme son père, jusqu'au mois de juillet 1485. A cette date « il s'en retourna aud. pays, et, pour ce qu'il ne savoit où se tenir, s'en alla lougier avecques sad. mère, qui, pour, lors, estoit et se tenoit avec led. de La Besche... et y fut le temps et espace de quinze jours et jusques à ce que led. de La Besche trouva moyen de mettre led. suppliant en l'indignation de sad. mère par faulx et sinistres rapports... ; à l'occasion de quoy, lad. Péronnelle mist hors de lad. maison icellui suppliant … en manière qu'il fut contrainct d'aller logier en hostellerye ».
Le 17 juillet, vers 6 heures du soir, après avoir soupé dans l'hôtellerie où il avait été contraint de se réfugier, Jean Moreau « s'en alla pour passer temps en ung jeu de bilhes qui est près de lad. hostellerie, es faulx bourgs de lad. ville de Varennes. Et y joua une partie avecques ung jeune compaignon, en attendant l'eure de sept heures qu'il se devoit rendre en une petitte garenne que sond. père a près de lad. ville, de deux giectz d'arc ou environ, en laquelle garenne se devoit semblablement rendre à lad. heure une jeune femme amoureuse ». "jeune femme amoureuse" est l'expression qui désigne les prostituées dans les textes médiévaux.
"Et tantost après... print son chemin droit à lad. garenne et dit à ung sien page nommé Loys Du Chemin... qu'il vensit après luy et appourtast sa javelline, comme il avoit de coustume de faire... ; et s'en allarent ensemble jusques auprès de lad. garenne et, quant ilz furent joignant, icelluy suppliant regarda d'une part et d'autre s'il pourroit voir lad. jeune femme... et quant il vit qu'elle n'estoit point venue, il s'en alla esbatre le long des prés qui sont au dessoubz de lad. ville, et qui estoit le chemin par lequel lad. jeune femme, pour le plus secrect et couvert, devoit venir..."
"Et, ainsi qu'il fust près d'une pièce de terre ensemencée de froment, recontra led. de La Besche et ung homme... garny d'un baston... ; et incontinant que led. suppliant... vit led. de La Besche, auquel par avant il ne pensoit nullement, il fust si très horriblement esmeu et courroucé... qu'il print sad. javelline et se dressa droit aud. de La Besche, auquel il dit telles parolles : A tristre, tu as diffamé mes père et mère et semblablement toute nostre lignée, et n'as de ce esté content, mais as de tout point destruit la maison de mesd. père et mère, et as rendu mon père et moy vacabont. A quoy led. de La Besche luy respondit qu'il n'en estoit riens, dont, et semblablement des choses dessusdites, icellui Jehan Moreau fut desplaisant et, de sad. javelline, bailla ung coup en la poittrine dud. de La Besche, duquel coup il tomba à terre».
Celui-ci saisit alors la javeline à deux mains et Jean Moreau, craignant d'être attaqué par le compagnon de son ennemi, tira son « bracquemart » et, d'un coup de taille, coupa un bras et une main à Pierre de La Besche et lui fendit le menton ; il l'acheva par un coup de javeline au côté.

Ces arguments sont réfutés en marge : je ne comprends pas encore les points de droit médiéval qui ont incité Jean Moreau à avancer pour sa défense qu'il a frappé Pierre de La Besche par derrière, lui a fait 16 plaies mortelles et finalement coupé la gorge, ce qui serait plutôt considéré de nos jours comme des circonstances aggravantes.
 

 

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20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 20:16
J'ai retrouvé ces deux photos d'enfants malgaches : elles sont un peu délavées, car je les ai gardées longtemps dans mon bureau, au lycée.
Ces deux enfants adorables avaient accepté bien volontiers de se faire photographier ! mais je suis myope, et  je cadre au jugé ! Ce n'est qu'après avoir développé mes photos que j'ai constaté quelle pose ils avaient choisi de prendre !
14 ans après, la petite fille doit avoir une demi douzaine d'enfants et le garçon être usé par les travaux des champs, à moins qu'il ne soit allé tenter l'aventure dans les mines de saphirs .


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Dominique LAURENT - dans mes voyages
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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 14:24

Commentry, petite ville minière et ouvrière, voisine de quelques 5 km de Montluçon, se distingue pour avoir été la première ville au monde à s’être dotée d’un maire socialiste, Christophe Thivrier, surnommé Christou, en juin 1882, inaugurant une longue période, qui a duré jusqu’aux élections municipales de 2001.
Il fut d’abord ouvrier mineur (à l’âge de 13 ans), puis huilier, boulanger, marchand de vin. Madame Marie Régerat, qui me gardait lorsque j’étais enfant, se souvenait bien de lui : sa grand-mère tenait en effet un café à Commentry et l’enfant qu’elle était, a entendu « Christou » haranguer les habitués de l’estaminet familial.
Il fut élu député en 1889. Il ne s’est pas, à ma connaissance, illustré par le dépôt d’une loi importante au cours de ses deux mandatures. Son souvenir est pourtant très vivant dans le département de l’Allier, car il a été et reste une icône : il est le « député en biaude » (blouse). En 1889, il aurait fait scandale à l'Assemblée Nationale en se présentant avec ce vêtement de travail et s’adressant aux huissiers qui le sommaient de la quitter (une version ajoute qu’il portait des sabots): "Quand l’abbé Lemire posera sa soutane, et quand le général de Gallifet  quittera son uniforme, je poserai ma blouse d'ouvrier"  (autre version : « je poserai ma biaude »).

M. Georges Rougeron, érudit historien du monde politique bourbonnais et son successeur (socialiste)  à la mairie de Commentry a affirmé dans un numéro du bulletin de la Société Bourbonnaise des Etudes Locales qu’il y avait beaucoup de légende dans cette anecdote.
Le caractère fédérateur de Christophe Thivrier comme icône du prolétariat paysan (les métayers) et ouvrier (les mineurs de Commentry, Montvicq...), se révèle à travers le choix du port de ce vêtement. 
Au cours de sa deuxième mandature, le 27 janavier 1894, il fut exclu temporairement de l’hémicycle pour avoir crié "Vive la Commune". L’évènement est rapporté par le « Petit Journal ». Qui le représente avec sa « biaude » !

Comme les Dormoy, qui donnèrent plusieurs maires à Montluçon, les Thivrier constituent une dynastie de maires de Commentry.
Plusieurs chansons ont trait à Christophe Thivrier, notamment une « chanson de Christou », dont la restitution a mobilisé les lecteurs du le bulletin de la Société bourbonnaise des Etudes locales, en 199  .  J’ai entendu, sur le même air, et avec des paroles très semblables « Ah, j’travaillerons pu, j’travaill'rons pû je ferons pû que d’bouère, Ah, j’travaill'rons pû, j’travaillerons pû, Christou y veut pû », sur l'air de la "Marie Jeanne", une bourrée bourbonnaise, chanter une chanson dite  « de Brizon » ("ah, j'travaill'rons pû ..." "Brizon y veut pû »), autre député de l’Allier qui s’est illustré, lui, par ses prises de position contre la guerre en 1914.

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