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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 16:26

Depuis 1992, le Vietnam a bien changé... Parmi ces changements, la colorisation !!
Il était alors beige et kaki, sauf dans quelques boutiques où l'on vendait de la soie. Et les coussins de fleurs que l'on préparait pour les obsèques... Les meubles en laque aussi étaient noirs et blancs. Celà s'accordait bien aux images sépia qui illustraient un vieux bouquin sur l'Indochine, qu'on avait offert à ma mère bien avant ma naissance, et que j'avais maintes et maintes fois relu lorsque j'étais obligée de rester à la maison avec une bonne fièvre.
En 2008, les jeunes filles portent des robes colorées et les échopes et magasins (qui se sont multipliés) exposent des couleurs chatoyantes.
Même les façades des maisons sont peintes de couleurs gaies (et quelquefois très surprenantes pour nous : comme ces verts prairie repérés tant au nord qu'au sud).
      
   
                                   

                       

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Dominique LAURENT - dans mes voyages
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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 13:16
Dans la "Chambre verte", François TRUFFAUT fait dire à l'un de ses personnages : " à un moment de la vie, on s'aperçoit qu'on connaît plus de morts que de vivants". J'y repense en apprenant ce matin la mort d'une de mes cousines, à laquelle je m'attendais après ma dernière viste à l'hôpital.

Dans ma "chambre verte", je ne fais pas brûler de bougies, mais j'essaye de restituer les vies des gens sans histoire.
 
Madeleine m'avait prêté son cahier de chansons pour que je le scanne : entre ses hospitalisations et ses retours à la maison pendant lesquels elle était très fatiguée, je n'ai jamais eu l'occasion de le lui rendre en personne. J'en tourne les pages avec émotion avant de le remettre à son fils.
En pensant à son frère mort pendant mon séjour au Vietnam, je garde le souvenir de d'un excellent danseur (il paraît qu'à 20 ans, il avait gagné des concours de danse car il valsait avec une assiette sur la tête !). Il partageait avec sa soeur le goût des chansons : ah ! "sombreros et mantilles", les "poupées de minuit", "Paris, Paris, tu m'as pris ma Margot (Margot, Margot, reste au village !)".
Le souvenir d'un temps où pour se distraire, on n'avait pas besoin d'aller au centre commercial !
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Dominique LAURENT
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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 16:56

Une scène de l’Amant de J.-J. ANNAUD a été tournée à CANTHO, dans cette jolie maison de style chinois, datant des années 1860. La mère de Marguerite DURAS  avait été institutrice dans un village du delta du Mékong.


Les salles que l’on visite se présentent comme une grande pièce de réception, englobant une belle salle à manger, et un salon, sur le devant.



Sur l’arrière, un autel des ancêtres, un petit autel dédié à Bouddha et  quelques génies.

De belles porcelaines sont mises en valeur dans des vitrines.

On imagine quels trésors d'imagination les propriétaires ont dû déployer pour préserver leur patrimoine familial dans les années 70-90, puisque les descendants y habitent encore 150 ans plus tard. La maison est désormais régulièrement louée pour des tournages de films.

Vieux réflexe professionnel, mon regard est attiré par l’installation électrique.


Pleine d’attention, la propriétaire offre d’ouvrir ses toilettes à ses visiteurs : il faut traverser la partie habitée. Dans la cuisine, un buffet en plastique translucide, qui paraît être à la mode actuellement au Vietnam .

Et dans le salon, meublé dans un style post moderne indéfinissable, eje retiens un sourire : en voyant, en cette période de tempête sur les finances mondiales, trôner au milieu du mur un bon gros vieux coffre-fort vert, surmonté d’une statue de Bouddha !  que je n’ai pas osé photographier.
Le propriétaire est aussi un amateur d’orchidées.

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Dominique LAURENT - dans mes voyages
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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 07:21
Je me suis prise d'affection pour ces lions, bien fessus (le guide cambodgien qui avait des lettres, disait "calypige"), qui gardent l'accès des temples.
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Dominique LAURENT - dans mes voyages
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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 13:03

On parle beaucoup de l’ « opération de gendarmerie » menée dans un collège du Gers. Les auditeurs des « libres antennes » ne manquent pas de s’indigner. Ce qui m’étonne, c’est que les journalistes ne  se soient pas étonnés d’un certain nombre de choses.

L’affaire a apparemment pris un tour médiatique parce qu’une élève de 3e se plaint sur son blog d’avoir été fouillée y compris dans son slip et son soutien-gorge, par « des gendarmes ».
Dans un second temps, on apprend qu’il s’agissait d’une « femme gendarme ».


Le principal s’indigne d’avoir été « trompé » et des méthodes de la gendarmerie.

 

 

Ancienne gestionnaire d’établissement scolaire, il se trouve que je connais bien les prérogatives des chefs d’établissement : ils ont une compétence de police au sein de leur établissement et aucun policier, ni aucun gendarme ne peut pénétrer dans un établissement sans y avoir été invité par le principal ou le proviseur.
Le mien avait ainsi sollicité la gendarmerie pour  venir fouiller les dortoirs pour rechercher de la drogue. Il les a aussi sollicités pour venir interpeler sur son lieu de travail et menotter, devant ses collègues et les élèves, un des agents de service placé sous ma responsabilité, sur un soupçon de vol.
Si les gendarmes ont pénétré dans le collège de Massiac, c’est donc parce qu’ils ont été appelés par le principal.

 

Il s’agissait d’une opération « pégagogique » : les chefs d’établissements, sous la supervision de leur Inspecteur d’académie ou du Recteur, participent fréquemment, à des réunions avec la police, la gendarmerie, des juges, des médecins etc … pour mettre en place diverses opérations de prévention. Il peut s’agir de prévention routière, d’informations sur les dangers de la drogue (les gendarmes ont d’ailleurs des « malettes pédagogiques » avec des éprouvettes contenant divers types de drogues ou « ersatz » pour qu’on puisse les reconnaître à l’odorat).

Soit le principal n’avait pas participé à ces réunions avec les gendarmes puisqu’il s’est trouvé surpris par la démonstration de force qui a été faite.
Soit les gendarmes ont dérapé dans leur approche pédagogique de lutte contre la drogue. Et si tel est le cas, ils n’ont pas dû déraper dans ce seul collège.  Il est étonnant que les collègues chefs d’établissement ne se soient pas inquiétés plus tôt. S’il y a eu rupture unilatérale du contrat pédagogique, supervisé par le Rectorat et l’Inspection d’académie, nous en entendrons parler, j’espère.

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 13:20

Le blocage de l’aéroport de Bangkok a eu pour conséquence d’annuler tous les vols au départ de Saïgon pour Paris (et sans doute bien d’autres, puisque l’escale à Bangkok est obligée pour la plupart des destinations de l’Asie du sud-est). On nous a proposé des solutions de substitution : il fallait recaser tous les passagers pour Paris ne pouvant pas remettre leur retour dans des avions, soit en partance de Séoul, soit de Tokyo.


Mon séjour de 15 heures dans la zone de transit de l’aéroport de Tokyo Narita m’a irrésistiblement  rappelé  ce film de Steven Spielberg dans lequel Tom Hanks, qui ne comprend pas un mot d’anglais, se retrouve bloqué plusieurs mois dans la zone de transit de l’aéroport JFK.

Le touriste, parti du Cambodge et qui avait consciencieusement profité de sa dernière matinée dans ce pays pour aller voir le grand « baray » de l’ouest (un réservoir d’eau créé au XIIe siècle pour alimenter la région d’Angkor) et aussi faire un peu de shopping dans un atelier de soie, n’avait pas, à son arrivée à Tokyo, dormi depuis 22 heures. Il avait été nourri par Japan Air Lines d’un repas curieux (la cuisine japonaise est apparemment à la cuisine vietnamienne ou cambodgienne ce que la cuisine lettone est à la cuisine grecque, ou réciproquement) mais nourrissant puisqu’il comportait une bonne part de riz. A 7 h 30 heure locale, on lui demandait de patienter 15 heures : une gentille hôtesse japonaise a proposé de sortir de l’aéroport pour aller visiter la ville, mais aucun volontaire ne s’est manifesté.
Le touriste harassé avait en effet repéré que les sièges de la salle étaient plats munis d’accoudoirs toutes les 2 unités seulement et qui permettaient au corps un repos relatif. En outre, le sol était suffisamment propre pour qu’on s’y allonge si besoin. Hôtesses de l’air, personnel d’entretien de l’aéroport et passagers pour les autres vols ont eu le bon goût de respecter notre campement.


Mais après avoir somnolé, le touriste a besoin de se dégourdir les jambes et, instinct ancestral, part à la chasse ou plutôt à la recherche d’eau et de nourriture. Nous ne sommes pas resyés suffisamment longtemps pour apprendre les rudiments de la langue locale : panique...

 

Ceci ressemble à de l'eau, mais en est-ce vraiment ? Long conciliabule. Et à quelle somme peuvent bien correspondre ces signes cabalistiques ? 

 

 Le touriste plus hardi s'éloigne peu à peu de sa meute, pour la ravitailler : il a commencé à tourner autour des premiers stands de nouilles de riz, puis  élargit son exploration en cercles concentriques.
Première découverte : les toilettes.  

 

Quand on pénètre à l’intérieur de la cabine, la télécommande à gauche de la cuvette permet de  comprendre mieux à quoi correspond le symbole apposé à droite de la porte d’entrée.

Néanmoins, une bonne connaissance de l’anglais est nécessaire pour comprendre à quoi correspondent les notes de musique !!!!!

En Inde, dans les hôtels que j’ai fréquentés et qui étaient très rustiques, au papier se substituait un petit récipient qu’on pouvait remplir d’eau soit à un robinet, pour les plus sophistiquées des installations, soit dans un sceau. En Tunisie, j’ai repéré des installations similaires. Le concept est ici décliné dans une civilisation de haute technologie.


Devant cette deuxième installation, j’ai compris la perplexité qui avait dû saisir ma correspondante allemande, quand, alors que nous avions 15 ans, nous partions en vacances avec mes parents et que  les hôtels proposaient alors une majorité de toilettes « à la turque ».

 

 

 

  

Résolu, le problème de la chasse qui vous arrose les pieds

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’exploration en exploration, on découvre : un bureau de change, des cellules dans lesquelles on enferme hermétiquement les fumeurs, des douches  (5 dollars la demi heure, serviettes fournies), des salons de massages relaxants (20 dollars l’heure)…., une sandwicherie et un Mac Do qui dispense en abondance des « french fries ».

Toutes les cartes de crédits sont refusées sauf la mienne : et je me retrouve en train d’exercer le métier de banquier !

 

Mais il faut encore patienter plusieurs heures : une librairie m'occupe un bon moment (dans les revues, peu de photos, et toutes petites, mais beaucoup de texte transcrit en idéogrammes), je découvre une exposition d’origamis.

Deux sympathiques vendeuses de la joaillerie Bulgari me saluent à chacun de mes passages.

Je me lance et leur demande la permission de les photographier : nous échangeons nos adresses car je leur promets de leur envoyer le dessin que je vais tenter de faire à partir de leurs beaux visages.

 

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Dominique LAURENT - dans mes voyages
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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 16:24

Un petit coucou du Vietnam, bien arrose. Je promets de belles photos a mon retour.
Merci de vos messages

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Dominique LAURENT
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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 23:01

                   Ce sont de toutes petites photos, jaunies, délavées. Sur l'une d'elle, je reconnais mon grand-père.
                                                                                               Et puis il y 3 autres soldats...
Avec l'aide de mon photographe, nous avons fait ressurgir du passé des visages esquissés. Le flou qui n'a pu être corrigé les rend  d'autant plus émouvantes.

 
                               




Parmi ces photos, un paysage désolé et l'un de  ces abris de fortune où s'abritaient les soldats...


Et le souvenir d'une chanson qu'ont chanté Yves Montand et Renaud (Séchan)

Sur cette butte là, y avait pas de gigolettes,
Pas de marlous, ni de beaux muscadins.
Ah, c'était loin du moulin de la Galette,
Et de Paname, qu'est le roi des patelins.

Ce qu'elle en a bu, du beau sang, cette terre,
Sang d'ouvrier et sang de paysan,
Car les bandits, qui sont cause des guerres,
N'en meurent jamais, on ne tue que les innocents.

La Butte Rouge, c'est son nom, le baptême se fit un matin
Où tous ceux qui grimpèrent, roulèrent dans le ravin
Aujourd'hui y a des vignes, il y pousse du raisin
Qui boira de ce vin là, boira le sang des copains

Sur cette butte là, on n'y faisait pas la noce,
Comme à Montmartre, où le champagne coule à flots.
Mais les pauvres gars qu'avaient laissé des gosses,
Ils faisaient entendre de pénibles sanglots.

Ce qu'elle en a bu, des larmes, cette terre,
Larmes d'ouvrier et larmes de paysan,
Car les bandits, qui sont cause des guerres,
Ne pleurent jamais, car ce sont des tyrans.

La Butte Rouge, c'est son nom, le baptême se fit un matin
Où tous ceux qui grimpèrent, roulèrent dans le ravin
Aujourd'hui y a des vignes, il y pousse du raisin
Qui boit de ce vin là, boira les larmes des copains

Sur cette butte là, on y refait des vendanges,
On y entend des cris et des chansons.
Filles et gars, doucement, y échangent,
Des mots d'amour, qui donnent le frisson.

Peuvent-ils songer dans leurs folles étreintes,
Qu'à cet endroit où s'échangent leurs baisers,
J'ai entendu, la nuit, monter des plaintes,
Et j'y ai vu des gars au crâne brisé.

La Butte Rouge, c'est son nom, le baptême se fit un matin
Où tous ceux qui grimpèrent, roulèrent dans le ravin
Aujourd'hui y a des vignes, il y pousse du raisin
Mais moi j'y vois des croix, portant le nom des copains.


La Butte Rouge est une chanson de Montéhus écrite en 1919.

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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 17:13

L’autre jour, j’ai vu dans mon journal, une recette de salade à la mâche et au potimaron. Outre l'originalité de l'emploi du potimaron dans une salade, l'assaisonnement avec une vinaigrette adoucie au miel a attiré mon attention.

Un mélange intéressant de salé et sucré, de chaud et de froid, d’acide et de doux. Je suis allée acheter de quoi l’expérimenter : comme souvent lorsque j’ai à faire une salade, j’ai acheté des feuilles d’épinards frais, pour remplacer la mâche.
Je n’ai pas trouvé de potimaron, mais du potiron (ou citrouille) : la chair en est moins ferme et sans doute moins goûteuse. Mais comme l'on dit "faute de grives, on mange des merles ...".
Et puis, dans le rayon, il y avait des girolles, j'ai décidé d'en ajouter (on peut aussi mettre des chanterelles) : le seul inconvénient est que cette recette ne peut plus figurer dans la rubrique "recettes pas chères". 


Pour l’assaisonnement : vinaigre, huile de noix, miel, moutarde. Il existe des vinaigres au miel ou des moutardes "saveur pain d'épices", mais il est aussi simple d'ajouter une cuillérée à café de miel.

La recette préconisait de couper le potimaron (la citrouille pour moi), de le badigeonner d'huile, le couper en dés, le saupoudrer de paprika, de l'enfourner puis de le retourner à mi cuisson. J'ai pris l'initiative de le faire revenir à l'huile dans une poêle, la poêle dans laquelle j'avais auparavant fait revenir mes girolles pour limiter l'apport en matières grasses. J'ai rajouté le paprika en fin de cuisson.

On assemble les feuilles d'épinard crues, les champignons et l'on rajoute le potiron. On nappe avec la sauce vinaigrette au miel. J'ai, un jour, rajouté des cerneaux de noix.
 
Le plat est joli : il mélange le vert très cru des épinards, l'orange du potiron ou du potimaron, le jaune orangé ou le marron des champignons et le rouge du paprika.

J'ai aussi essayé le curry en lieu et place du paprika : c'est également une saveur très intéressante. D'autre part, le curcuma qui entre dans la composition de tous les currys est plein d'antioxidants et autres trucs...




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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 09:37

C'est un film qui vient de sortir sans tambour ni trompette : le deuxième film de Pascal THOMAS qui met en scène Belisair et Prudence BERESFORD, héros créés par Agatha CHRISTIE.
J'avais beaucoup aimé "Mon petit doigt m'a dit" (sorti en 2005, déjà ...), mais ce deuxième film est un vrai petit bijou. Les paysages sont superbement filmés et les acteurs cabotinent avec un plaisir jubilatoire !
Pour les cinéphiles, il y a des petits clins d'oeil fort amusants : à "Sept ans de réflexion", notamment...

Catherine FROT et André DUSSOLIER incarnent donc à nouveau Prudence et Belisair BERESFORD, grands parents indignes, qui s’ennuient dans leur belle propriété surplombant le lac d’ANNECY… Lord BERESFORD a trouvé un dérivatif et repasse son kilt pour se rendre en ECOSSE à une réunion du « Chardon ovale ».
La tante belge de Prudence (Annie CORDY, superbe !), qui part chasser le papillon en Amérique du sud,  a vu un homme étrangler une femme dans le train qui croisait le sien.  Prudence se fait donc engager comme cuisinière chez un vieux bougon, déshérité par son propre père et fâché avec ses enfants (Claude RICH, excellent). 

  

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