Anke ! ob du mich liesst, hilf mich um diese Rezepte, die eine Rezepte deiner Mutter war, zu verbessern.
La recette qui suit est pour moi liée à un été de canicule, un de ces été où personne n’a envie de passer du temps devant les fourneaux. Et un été
passé en Allemagne, pays où l’on cuisine pour se sustenter et non pour le seul plaisir de cuisiner. Une autre conception des choses : on préfère passer des heures assis entre amis au
jardin, ou l’hiver au salon devant une tasse de café, avec une multitude de desserts, de pains et de confitures que l’on se sert librement, que des heures à table, en attendant que les plats se
succèdent.
Cet été-là à Wuppertal, j’ai découvert le « Pfannkuchen » littéralement « gâteau à la poêle ».
Je devais avoir 16 ans et ne me préoccupais pas alors de recettes de cuisine : je me suis contentée de le trouver bon. Et j’ai à peu près saisi, en la regardant faire, la recette de la mère
de mon amie Anke.
J’ai par la suite essayé d’en reconstituer la consistance. Cette recette est naturellement perfectible, non pas du point de vue du goût, mais du point de vue de la présentation.
Le Pfannkuchen dont je me souviens était aux pommes. Mais on peut aussi bien le faire aux poires, aux cerises, aux abricots, aux prunes ….
Pour une personne (et pour faire un plat complet et équilibré du point de vue nutritionnel), il faut :
1 pomme (soit une ration de fruit)
2 œufs (soit une ration de protéines)
12 cl de lait (une demi ration de lait – ce qui permet de compléter avec le lait du café – ou du thé, si l’on
préfère). Mais en Allemagne, Kaffetrinken, à 15 heures (très précises), c’est avec du café (comme celui que l’on fait en Allemagne, ou le café –chicorée au lait de ma grand – mère !). Et ce
café là n’empêche pas de dormir.
1 c. à soupe de maïzena
Un peu de sucre de canne.
1 c. à café d’huile (arachide ou colza)
Je graisse ma poêle avec l’huile, coupe les pommes en lamelles et les fait revenir dans la poêle.
Pendant ce temps, je mets de la maïzena dans un bol, que je dissouds avec le lait (évite les grumeaux). Puis je casse les 2 œufs, et ajoute le sucre. Je bats le mélange pour qu’il soit bien
homogène.
Quand les lamelles de pommes sont dorées, je verse le mélange. Quand ma galette est cuite d’un côté, je la glisse sur une assiette, puis la retourne dans la poêle pour que le second côté
cuise.
Et quand j’ai de la chance, j’ai un beau « Pfannkuchen » que je roule pour le présenter sur l’assiette.
Quand je n’ai pas de chance, j’obtiens des œufs brouillés aux pommes !
Pourquoi ne pas le flamber au rhum ou mieux, au calvados ?
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